Une vidéo de Bukkake Girl (commentez !!)

Bukkake Girl, souhaite revenir rapidement. A une condition messieurs. Vous lire. Lire vos commentaires les plus salaces, les plus excitants, les plus crûs (ne confondez pas crûs et insultant, la nuance est très légère).

Une petite vidéo qu’elle vient de m’envoyer et m’a demandé de publier.

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Let’s go !!

 

 

25 commentaires

  • steph75 Reply

    Bonjour, avons-nous des nouvelles de Bukkake Girl ? Mes écrits ne lui ont pas suffisamment donné envie… :-(. En tout cas, j’aurai tout tenté 🙂

  • Steph75 Reply

    Avec plaisir. C’est avant tout pour convaincre la belle “bukkake girl” de venir se laisser “prendre” une fois par mes soins (et d’autres) mais si tout le monde veut en profiter, aucun problème.

    • couplibertin37 Reply

      …..je ne sais plus où donner de la tête….la grange, le métro, la piscine…Mais je suis moi-même bien d’accord avec Z et Jérémy: tes petits scénarios méritent une place toute entière…Merci, c’est juste très excitant à lire!
      Patricia

  • steph75 Reply

    Il fait chaud en ce mois d’août et comme souvent, j’ai décidé d’aller entretenir mon corps à la piscine. J’aime assez cette ambiance aux effluves de chlore, ces échos étouffés de plongeons et de cris, l’ambiance y est toujours détendue à cette époque de l’année. J’en profite aussi pour y croiser Fred, mon ami maitre-nageur et nous passons parfois de longues minutes ensemble à scruter les belles naïades et à imaginer leurs courbes à travers l’eau turquoise… D’ailleurs, sans être des Eros en puissance, nous sommes plutôt bien charpentés et certaines filles un peu coquines ne se privent pas de nous le faire savoir au vu des regards en coin qu’elles nous jettent. Mais ce jour-là, j’ai repéré une jolie mère de famille avec qui j’avais déjà échangé quelques sourires lors de précédentes venues. Je ne sais pas si c’est l’ambiance ce jour-là, ou la faible affluence, mais je remarque qu’elle est décidément bien foutue et commence à me dire que je me verrai bien entre ses cuisses… Elle remonte le bassin en nageant et comme à chaque fois, nous échangeons un petit sourire de courtoisie. Je sens déjà monter en moi le désir, et je cache discrètement mon maillot avec mon bras, faisant mine de me caresser la hanche… Je n’arrive pas à décoller les yeux de ma belle MILF et, lorsqu’elle décide de sortir du bassin, ruisselante d’eau claire, je découvre une paire de seins généreux et fermes et son petit cul me semble taillé pour le plaisir. J’en fait part à Fred, qui ne l’avait même pas remarqué et il me dit que lui, les MILF, ce n’est pas son genre… Quel ignare ! Je le lui dit en rigolant et nous continuons à nous prélasser sur le bord de la piscine. Pourtant, l’idée commence à faire son chemin dans ma tête et je demande alors à Fred s’il a déjà eu l’occasion d’attraper une jolie sirène sur son lieu de travail… Il me regarde, me fait un grand sourire et me confirme qu’il ne s’en ai jamais privé et m’explique que juste à côté des vestiaires, il y a un petit local réservé au personnel technique, que personne n’y va jamais et qu’il a déjà culbuté quelques bonnes coquines en ces lieux. Je suis tout émoustillé par cette révélation et mes yeux ne décrochent plus de ma belle du jour… Elle se prélasse de l’autre côté du bassin, et retourne faire quelques brasses pour humidifier son corps de temps en temps. Cette fois, elle décide de ressortir de l’eau juste devant nous, et, arrivée en haut du petit escalier, fait mine de se pencher pour ajuster un bracelet à sa cheville. Sa paire de seins gorgée de chaleur s’offrent alors à mon regard, et je devine un petit tatouage discret aposé sur sa poitrine. En se relevant, elle essor ses longs cheveux, plonge ses yeux dans les miens et me souris. Fred me fait un clin d’œil et semble lui aussi sensible aux courbes de cette belle sirène. Notre petit jeu continue et nous faisons le tour de la piscine en discutant, tout en reluquant discrètement la belle qui ne se prive plus de nous faire admirer ses atouts. Chaud comme la braise, je ne résiste plus et demande à Fred si je pourrai, si l’occasion se présente, utiliser son petit local secret pour y attirer ce morceau de choix. Il me quitte quelques minutes et revient grand sourire en m’indiquant l’endroit et me dit que la porte est déverrouillée et que le local est à moi. C’est à moi de jouer. Je veille à ne pas me trouver trop loin de la sortie de manière à emboiter le pas de ma naiade lorsqu’elle se dirigera vers les vestiaires. Quelques minutes passant encore et la belle prend enfin le chemin des casiers, pour chercher de quoi se savonner. Je lui emboite discrètement le pas, repère le local et me positionne juste devant les douches. Impossible de la louper à son retour. Il n’y a pas grand monde, et j’aperçois la belle qui revient, la poitrine entourée d’une serviette qui cache à peine ses longues jambes. Je bande déjà énormément, elle m’aperçoit, je lis un peu d’étonnement sur son visage mais je ne tergiverse pas, et sans prononcer un mot, je lui attrape le bras, la pousse quelques mètres plus loin à l’intérieur du local et me retrouve face à elle, ma queue dépassant maintenant largement de mon pauvre slip de bain, entourés d’armoires et d’ustensiles de piscine. Rapidement, elle me demande ce que je fais, étonnée, fait mine de vouloir repartir mais je sens pourtant que ce n’est que de la comédie. Je ne me démonte pas, lui explique que je la regarde depuis tout à l’heure, que je connais les lieux et que j’ai pu avoir accès à ce local. Elle me regarde des pieds à la tête, essaie encore de passer devant moi pour sortir, je mets mon bras en opposition, sans forcer. Elle s’arrête finalement à ma hauteur, tout contre moi, me lance un regard en coin tout en souriant et dirige discrètement sa mains vers ma queue en commençant à la branler rapidement. Je suis bouillant ! Continuant à caresser ma large queue, je lui arrache sans hésiter sa serviette et découvre une paire de seins dressées et un petit minou non épilé. La belle est au naturel et je me jette sur ses seins pour lui bouffer, remontant jusqu’à sa bouche pour mélanger nos langues et d’une main, vient lui frotter les poils pubiens énergiquement. Ses premiers gémissements m’encourage, je glisse un, puis deux doigts dans sa fente que je lime quelques seconde, récupérant son nectar et le portant à ma bouche. Je sens qu’elle n’y tient plus, je la retourne fermement, debout contre une armoire, me colle à son petit cul et insère d’un coup sec mon dard dans sa petite chatte poilue. La belle n’est pas une novice, cambre déjà son bassin et grimpe sur la pointe des pieds de manière à prendre mes assauts le plus profondément possible. Agrippées à ses hanches, je la défonce contre l’armoire qui vacille légèrement, ses seins écrasés contre le métal froid. Elle gémit, elle halète, et je lui glisse à l’oreille quelques mots crus. Elle aime ça et après quelques minutes derrière son cul, me demande maintenant de la porter et de la prendre par devant. Je ne me fais pas prier. J’appui mon dos contre l’armoire, elle enroule ses bras autour de mon cou, je lui saisi les cuisses et la soulève. J’embrasse son cou de ma langue juteuse et viens empaler ma petite salope du jour sur mon dard dressé à la verticale. Elle hurle de plaisir. Mes cuisses claque littéralement contre son cul et je la fourre profondément. Je la tringle ainsi dans cette position quand, soudain, j’aperçois la porte s’entrouvrir. Je manque de reposer par terre ma petite cochonne et de me retirer instantanément mais je reconnais Fred ! Ce petit coquin n’était pas loin et souhaite sûrement goûter à une si belle prise… La belle ne semble pas du tout gênée, bien au contraire, et avec un sourire aguicheur, propose à ce nouveau partenaire son petit cul suspendu en l’air. Fred me fait un large sourire, trop heureux de gouter à une MILF, déballe sa queue déjà dressée et se positionne derrière elle. Il décalotte son gland, l’humidifie d’un peu de salive, et en quelques coups de rein, notre belle sirène se retrouve enfilée des deux côtés, et hurle de bonheur ! Nous y allons alors énergiquement, sans ménagement, le trio fonctionne à merveille et notre coquine encaisse tout ! Encore quelques minutes intenses faites de râles, d’haletements et de gémissements quand Fred, excité et tout serré dans son petit trou, balance la purée au fond de son cul en plusieurs salves de foutre. La belle exulte. Fred se retire en aspirant avec lui une belle coulée de sperme chaud qui coule sur ses belles jambes. Je me retire à mon tour de sa chatte, agenouille alors ma bombe sexuelle et, le temps de faire venir ma semence, Fred lui fourre sa queue en pleine bouche. Je lui pétri les seins en lui susurrant des mots coquins, sentant l’éjaculation imminente, je branle énergiquement ma queue, m’approche de sa bouche et lui explose littéralement au visage. Il y en a partout ! Sa langue, ses yeux, ses cheveux, je ne pensais pas que je pouvais jouir autant de sperme. Il faut dire que la belle a été extrêmement bonne et je suis très fier de l’honorer ainsi. Elle lustre goulument nos deux chibres luisants et avale les dernières gouttes de sperme. Nous la relevons, je ramasse sa serviette et vient essuyer le sperme qui coule encore de son petit cul. Les yeux dans le vague, elle nous sourit et nous glissons une dernière fois nos langues dans sa bouche tout en lui pelotant les seins. Fred quitte discrètement le local, suivi de ma belle sirène et moi. Elle entoure rapidement sa serviette autour d’elle puis file directement se rhabiller, toute collante de sperme et de sueur. Je me remémore alors son petit tatouage sous le sein gauche : une petite patte de tigresse…

    • Z Reply

      Et les épistolaires.. Et si vous m’autorisiez à publier vos écrits dans un article rien que pour vous. On pourrait tous en profiter un peu mieux vous ne pensez pas ?
      Bises
      Z.

      • JEREMY_K Reply

        +1 avec la proposition de Z !
        Sans retomber sur un blog type revebebe, ce serait sympa d’avoir quelques jolies histoires de temps en temps…

  • Couplibertin37 Reply

    Je ne suis pas parisienne…ou alors très très ponctuellement. ..j’en prends toutefois note pour un prochain séjour formation pro…
    Patricia

    • Steph75 Reply

      Comment peut-on se joindre pour caler ça lors de ta prochaine venue parisienne ?

  • steph75 Reply

    Cela fait plusieurs fois que nos regards se croisent. Malgré le quai bondé, je distingue ta silhouette entre toutes et me dit que je serai ravi de t’avoir dans mon lit. J’y pense souvent d’ailleurs, et chaque matin je croise les doigts pour apercevoir ton joli petit cul. Tu plais aux hommes, tu le sais, et tu sais mettre en valeur tes atouts. Ta paire de seins resplendit sous ton chemisier sciemment transparents et ouvert. Combien de regards masculins se sont perdus dans tes collines… Mais ce jour là, je sens que nos regards s’accrochent un peu plus que d’habitude et commence à penser que toi aussi, tu sembles m’avoir repéré. Je calme mes ardeurs car entre mes jambes, ma virilité donne des signes de vigueur et croise les doigts pour qu’une occasion se présente…
    Quelques jours plus tard, j’ai du quitter plus tôt et me retrouve sur le quai du retour, afin de rejoindre notre belle campagne. Il fait chaud, une sorte de torpeur écrase Paris et peu de monde se risque dehors, d’autant plus à cette heure ci. Je décide de me mettre au frais dans un compartiment vide, 8 places pour moi seul, et me dit que cette petite demie-heure de trajet va me faire du bien.
    Je jette un regard à l’extérieur, m’apprête à fermer les yeux, quand j’aperçois sur le quai une silhouette familière, courbes suaves, longue chevelure, peau crémeuse… Il n’y a pas de doute, c’est toi. Par quel miracle tu retrouves-tu ici, en plein après-midi, dans le même train de retour que moi ? Je ne me pose pas la question longtemps et me dit que c’est une chance à ne pas laisser passer. Il faut absolument que je tente quelque chose. Le train démarre. Je me lève et commence à parcourir mon wagon. Pas de belle à l’horizon. Je passe en revue un autre wagon, et hormis quelques badauds esseulés, pas de trace de mon fantasme sur jambe. Je commence à me dire que mes envies de sexe m’ont fait halluciner d’autant plus que j’arrive en bout de train et que je n’ai pas croisé grand monde. Je décidé la mort dans l’âme de revenir sur mes pas et me dit qu’il reste encore quelques wagons de tête… Je suis bientôt de retour à « ma » place quand, en bout de couloir, je t’aperçois enfin. Tu viens dans ma direction et semble chercher une place tranquille pour y déposer ton petit cul. Tu ne m’as pas encore reconnu, j’avance et arrive bientôt à ton niveau. Tes yeux se lève alors vers moi et, en un instant, le déclic dans nos têtes… Je te propose mon plus beau sourire, petit sourire « gêné » en réponse, tu me regarde, regarde par dessus mon épaule et derrière toi, et j’ai compris ton message. Il n’y a personne et c’est maintenant ou jamais. Je te prends par l’épaule, te pousse dans le premier compartiment vide. Compte tenu de la situation, ce sera fougueux ou ne sera pas.
    Tu te retournes et me fait face, ton chemisier déjà bien ouvert. Je devine ta paire de nichons et glisse mes mains dans ton dos pour les libérer de leur carcan de tissu. Ils rebondissent sous mes yeux, j’écarte ton chemisier et te les bouffes à pleine bouche en mordillant tes tétons dressés d’impatience. Ma langue se retire et tu peux sentir la fraicheur laissée par ma salive. Je te pousse en arrière sur un fauteuil et tu te demande maintenant à quelle sauce tu vas être baisée. Je déboutonne mon pantalon, baisse à mi cuisse mon boxer, et dresse devant ton visage une queue déjà toute gonflée de plaisir. Je m’avance et tu t’apprête à l’enfourner dans ta bouche de libertine mais j’aggrippe tes cheveux et te repousse fermement. Pas question de préliminaires, je veux remplir ta petite chatte sans plus attendre. J’entrouvre tes cuisses galbées, remonte ton tailleur et tout en écartant d’une main ta petite culotte, guide mon dard vers la terre promise. Un petit mouvement de bassin et te voilà enfilée jusqu’à la butée et ton abricot n’ a opposé aucune résistance. J’étouffe un râle de plaisir en serrant les dents et, pour t’éviter la même chose, je viens enfourner ma langue dans ta bouche. Les va-et-viens commencent. Mes assauts sont virils et ta belle petite chatte monte rapidement en température sous mes coups de rein. D’une main, j’enserre ton cou, comme pour te montrer que c’est moi qui pilote, et tes gémissements confirment que tu n’as rien contre. Le contexte, le risque d’être surpris et surtout le plaisir intense de me sentir au plus profond de toi font monter l’adrénaline et je sais que le bouquet final ne va pas tarder à venir. Je te lime encore plus fort, retirant presque complètement ma queue de ta fente à chaque retour arrière, et revient entre tes cuisses avec à chaque fois un peu plus d’intensité. Je ne perd d’ailleurs pas une miette du spectacle et mes yeux se régalent à la vue de ton hymen mouillé épousant parfaitement ma tringle. Ta respiration se fait plus intense, je n’y tiens plus. Mes couilles lourdes de semence claquent une dernière fois contre ton cul, j’écarte d’une main ton chemisier, me retire tout entier de ta chatte en me relevant et éjacule de lourdes giclées de foutre chaud sur ta poitrine. Les secondes qui suivent voient plonger nos regards l’un dans l’autre comme pour se remercier d’un moment aussi intense. Je me retourne soudainement, me rappelant que nous ne sommes pas dans un endroit classique, et aperçois le contrôleur qui, probablement depuis le début, à du reluquer ton corps sous les assauts de ton amant du jour. Gêné, il s’éclipse et nous faisons mine de ne pas l’avoir vu. Tu lèves tes yeux vers moi, debout devant ma queue encore luisante, je tapote mon gland sur ton visage exténué de plaisir en te souriant. L’arrivée en gare est imminente, nous nous rhabillons encore tout groggy, tu refermes ton chemiser sur mon sperme encore coulant, rabaisse ton tailleur sur tes cuisses chaudes et, avant de quitter le compartiment à ton tour, me jette un regard par dessus l’épaule qui en dit long. Je sais déjà que ma semence t’honorera de nouveau…

    • couplibertin37 Reply

      aie aie aie aie aie…..de mieux en mieux! j’adore ce genre de plan direct après avoir joué plusieurs jours durant par des regards échangés! L’excitation est à son comble et la seule issue possible est une bonne partie de baise courte et intense.
      Après la grange, j’aimerais partager tes trajets….
      Patricia

      • Steph75 Reply

        Régulièrement Paris Est, ligne P (comme pénétration, c’est un signe), 18h36. 1,84 m, 80 kg, brun, barbe de quelques jours, corps bien entretenu… 😉

  • bukkake girl Reply

    Bonsoir,

    J’aime beaucoup ce genre de scénarios, fantasmes steph. Je te lis avec plaisir et envie..en attendant de se rencontrer…

  • FetC Reply

    Erotique sans vulgarité et poète. Superbe Steph75

  • steph75 Reply

    Salut ma belle, comme tu n’as pas (encore) décidé de revenir, c’est moi qui vais venir de nouveau à toi. Mais cette fois, je t’emmène en extérieur, que dis-tu d’une petite grange désaffectée remplie de paille, ma belle des champs ? J’ai envie de te baiser comme jamais. Assise sur le fauteuil passager, vêtue comme une petite cochonne sait le faire, le trajet en voiture est évidemment trop long. Je ne résiste pas, je relève ta jupette et sans avoir à te le demander, tu écarte déjà tes cuisses pour me laisser fourrer quelques doigts dans ta chatte. Sans surprise, tu n’as pas de culotte. Ta paire de nichon fini de m’aguicher. Ton débardeur qui les cache à grand peine fait juste office de voile faussement pudique. D’ailleurs, tes deux obus ne tardent pas à pointer et ne demandent plus qu’à être bouffés. Tu ne reste pas longtemps inactive, ma bite va te servir de levier de vitesse le reste du trajet et tu vas te faire un plaisir de la saisir des deux mains pour des aller-retour intense. Nous arrivons enfin et nos corps sont déjà chauds. Tu es plus prompt que moi à descendre de voiture, tu passes devant en levant ta jupette pour me faire admirer ton cul. J’entrevoie ta vulve encore chaude et humide, mon sang ne fait qu’un tour. Tu me précèdes dans le hangar en me lançant un regard qui en dit long, mais tu n’as pas le temps de te retourner que je t’agrippe déjà fermement en te bloquant un bras dans le dos et t’enfile par la chatte sans sommation. Ca rentre comme dans du beurre. Tes petits gémissements me rendent fou et je te prends en levrette durant de longue minutes tantôt en empoignant tes hanches fermement à chaque coup de rein, tantôt en t’agrippant les cheveux et en fourrant ma langue dans ta bouche. Tu te retournes alors, t’agenouille et gobe goulûment mes couilles à pleine bouche. Je biffle ton joli minois de cochonne avec mon dard, prêt à te gicler sur le visage… Mais nous n’en avons pas fini. Tu te relèves, avances de quelques pas dans la paille, écartes tes fesses et me laisse admirer ta rondelle. Tu meures d’envie de te faire enculer. Je ne me fait pas prier longtemps, je m’accroupi derrière toi et viens lécher ton petit trou du bout de la langue. Quelques circonvolutions, une giclée de salive, puis j’y glisse un doigt. Malgré tes gémissements de plaisir, je sais que tu attends un autre calibre, et je compte bien t’en faire profiter. Je me redresse, opère quelques va-et-viens contre ta raie avec ma queue comme pour bien te faire sentir que dans quelques secondes, c’est ce barreau tout entier que tu auras dans la rondelle. J’appose mon gland à l’entrée de ton petit trou, tu cambres ta croupe et par petits coups de reins, tu invites ma queue dans ton tunnel. Quelques centimètres plus loin, mes mains sur tes épaules, je donne le dernier coup de rein pour me retrouver au plus profond de ton cul et ton râle me rempli d’excitation. Nous gardons cette position quelques secondes, afin que tu sentes bien en toi la totalité de mon double-décimètre. Tu es vraiment trop bonne, et j’ai, enfilé sur toute la longueur de ma queue, un corps de femme taillé pour le plaisir. Je te pousse alors à genou, tête dans la paille, et je t’encule vigoureusement. Mes mains glissent jusqu’à ta poitrine opulente et viennent caresser ta paire de seins. Ils sont gorgés et lourds, je les malaxe énergiquement en te susurrant à l’oreille des mots crus, au rythme de va-et-viens virils dans ton magnifique cul. Tu aimes te faire sodomiser et tu commences à haleter de plaisir. J’ai envie que tu jouisses fort, je crache sur mes doigts et glisse une main entre tes cuisses pour que ta chatte ne soit pas en reste. Je doigte ta vulve et ton clitoris, tu suffoques, je sens ton plaisir monter, monter, monter… tu laisses alors échapper un râle de plaisir qui fait suinter ma queue des premières gouttes de foutre. Je continu de lents va-et-vient pour accompagner ton plaisir. A mon tour, je veux te fourrer de crème en bonne et due forme : je retire doucement ma queue de ton cul et ne laisse que quelques centimètres à l’intérieur. Je titille ta rondelle par de léger va-et-viens, le spectacle est magnifique, elle s’ouvre et se referme sur mon gland au bord de l’explosion. Je n’y tiens plus, je pousse un râle rauque de plaisir quand cinq grosses giclées de sperme chaud viennent se déverser tout au fond de ton cul. Mon éjaculation s’accompagne d’un dernier coup de rein, mes couilles claquant sur ton entre-jambe, ma queue tout entière dans tes fesses. Tu gémis puissamment. Nous restons essoufflés quelques secondes puis, lentement, je me retire complètement de ma petite gourmande. Glisse alors de ton cul une coulée de sperme que j’essuie avec mes doigts avant de te les offrir à lécher. A cet instant, tu es ma petite chienne et je fini par enfourner ma langue dans ta bouche en retirant quelques brins de paille de tes cheveux…

    • bukkake girl Reply

      j’aime beaucoup tes scénarios, fantasmes steph, très excitants. En attendant de te rencontrer, je te lis avec plaisir et envie…..

      • steph75 Reply

        Bonsoir belle gourmande. Ta vidéo m’a terriblement inspiré… et complètement aspiré (jusqu’à la dernière goutte). Je t’imagine derrière ton écran et des scénarios se bousculent. Au plaisir, qui sait…..

    • couplibertin37 Reply

      Bonjour Steph75,
      merci pour ta prose qui me donne juste envie d’aller faire un tour dans une grange avec toi….lu au réveil ce matin, ce petit scénario m’a mise en forme pour la journée…
      Patricia

      • steph75 Reply

        Bonjour Patricia, j’espère que votre journée s’est donc bien passée et que cette lecture t’a donné des idées. Je serai ravi de t’accompagner dans la paille (ou ailleurs).

  • steph75 Reply

    Après avoir repris nos esprits, je te propose de remettre le couvert. Je ne me suis pas encore occupé de ton petit abricot, il est temps de réparer ça, je ne suis pas un goujat. Je glisse ma main le long de ta cuisse et effleure le fruit défendu. Ma queue sait bien ce qui l’attend et se redresse déjà, prête à remplir ton fourreau. Pendant que tu la masturbe vigoureusement, j’écarte tes petites lèvres humides puis, après quelques frottements de bienséance, enfonce un, puis deux doigts dans ton intimité. Quelques aller-retour plus tard, je sens couler un filet de cyprine jusque dans ton petit cul encore tout excité de mon précédent assaut. Ma langue a juste le temps de récupérer ce précieux nectar et de remonter vers ton clitoris gonflé d’impatience. J’humidifie abondamment ton entre-jambe pendant que mes mains serpentent autour de ta lourde poitrine. Ma queue est raide comme un barreau de chaise et la pénétration n’est plus qu’une question de secondes… Je me redresse, écarte tes jambes, te fixe dans les yeux. Ma verge est à quelques centimètres de ta chatte, un coup de rein plus tard et elle a engloutie mon dard, mes couilles venant claquer lourdement contre ton petit cul. Je me retire à la limite de l’éjection, puis reviens à chaque fois plus fort, au son des claquements de nos deux corps. Tes râles de plaisir m’encourageant et les assauts durent le temps de ton plaisir, le temps aussi pour nous d’enfoncer nos langues dans nos bouches et d’échanger nos salives. Mes coups de reins se font de plus en plus syncopés et tu as compris le message. Tu plonges ta main vers mon entre-jambe, me caresse les couilles et m’éjecte de ton vagin. Une seconde plus tard, à mes genoux, je t’offre une queue humide et turgescente et honore ton joli minois d’une abondante giclée blanche qui finira sa chevauchée en coulant sur ta poitrine. J’englouti goulument ta magnifique paire de seins et nous finissons par mêler nos deux langues, assouvis (jusqu’à la prochaine fois).

  • steph75 Reply

    Je n’y tiens plus, j’ai éjaculé devant ta vidéo. Le bukkake ne sera pas suffisant je le crains. Je te retourne, empoigne tes hanches et m’enfile dans ton petit oignon. Quelques coups de boutoirs pour faire passer le gland d’abord, puis une fois ton petit cul suffisamment dilaté, un coup de rein fini de t’enfiler. Les va-et-viens se font plus vigoureux, je me remets sur mes pieds et positionne mon dard juste au-dessus de ta croupe, c’est dans cette position que je vais pilonner ton fondement à mesure que tes halètements se fond de plus en plus rapprochés. Je n’y tiens plus, je me retire et éjacule ma chaude semence de ta raie jusqu’à tes cheveux, je te retourne et enfourne ma verge dans ta bouche pour un deuxième service. Quelques coups de langues comme tu sais si bien les prodiguer et ma crème coule au fond de ta gorge avant que je ne tapote ton visage humides de mon gland encore coulant de plaisir…

  • steph75 Reply

    Hâte de venir racler le fond de ta gorge avec ma queue ma belle brunette ! Une main agrippée dans tes cheveux, l’autre dans ta belle paire de seins. Si tu effleures mes couilles, tu prendras une giclée de foutre sur tes belles dents blanches.

  • Darko Reply

    Super bandante bukkake girl,je ne t’ai jamais vu en vrai,ta vidéo m’a fait bander.
    J’essaie d’être la au prochain plan,si je suis présent je remplirais ta bouche de gourmande avec tout mon foutre.

  • soluce Reply

    superbe beauté brune , elle est très gourmande

  • sdark92 Reply

    Ouah..merci pour cette vidéo très excitant dans cette lingerie. Une vrai petite coquine sans tabous..j aimerai être présent a votre prochain passage. L on pourrait s occuper de vous dans le glory hole ou vous prendre contre le mur bien cambrée..hmmm

  • Bernard Reply

    Merci Madame, pour ces instants de désir. J’espère que vous avez pris autant de plaisir que vous nous en avez donné.
    Vous êtes une furie, qu’une quinzaine de mâle en rut n’a pas réussi à vous dompter.
    Sachez que vous nous laissez dans un petit coin de nos fantasmes un petit gout de revenez-y.
    Alors n’hésitez pas, nous vous attendrons et nous ne manquerons pas d’être à nouveau présents.
    A bientôt

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