Une pointe de Vice, une pointe de vertu, une pointe de pluralité

« …voilà d’où vient la singulière réponse d’une femme à imagination, qui foutait froidement avec son mari.

— Pourquoi tant de glace, lui disait celui-ci ?

  • Eh vraiment, lui répondit cette singulière créature, c’est que ce que vous me faites est tout simple… »

La Philosophie dans le Boudoir,

Le Marquis de Sade.

 

Depuis quelques mois, je perçois chez nos visiteuses du midi ou du soir une forte envie de vice.

Gang bang oui, mais avec une pointe de vice, de salacité, de paroles crûes et désordonnées.

Il leur arrive de repartir satisfaites physiquement , mais avec un petit manque, un petit quelque chose qui fait que la prestation n’est pas parfaite.

Après des prises de tête incroyables avec moi même, je pense que ce qui manque, un poil, c’est bien le vice. Le p’tit truc en plus qui fait que pour une femme, cela change tout. Le langage féminin est simple (d’après elles) et compliqué (d’après le reste de l’univers).

A vrai dire messieurs, les femmes venant chez nous, ne recherchent pas uniquement des queues en nombre et qui bandent dur pour elle (même si elles adorent cela).

Nous avons plein de jouets pour faire brûler l’imagination.. utilisons les. Nous avons des bouches pour parler, chuchoter, murmurer, délirer à fond pour les faire grimper au huitième ciel.

J’vous laisse méditer et commenter.

N’hésitez pas à me dire tout ce que vous en pensez. Que feriez vous si vous le pouviez ? Y a t’il quelque chose qui peut vous bloquer ou vous débloquer une fois sur le terrain (je sais que bander ET parler est très difficile pour beaucoup d’entre nous)

9 commentaires

  • Vincent Reply

    Voilà des paroles pleines de sagesse…

  • couplibertin37 Reply

    j’apporte mon point de vue de femme…Z tu as raisons quand tu dis que nous venons rechercher à la Factory les petits plus qui feront la différence avec un gang bang « classique », surtout quand on vient et revient… Mais je comprends toutefois que les hommes ne sachent pas toujours jusqu’où aller, car il est évident que « pas assez » peut être source de frustration et « trop » peut bloquer la femme en face d’eux. Du coup il est primordial que chacun exprime ses envies et ses limites clairement. Le blog avant l’événement est vraiment un bon outil pour ça. Pour ma part je trouve ça hyper excitant de faire monter la pression avant en échangeant avec les hommes et ainsi de faire passer les messages sur mes envies. Il faut toutefois savoir que selon le moment, le public aussi, les envies peuvent évoluer, d’où la nécessité également sur place de communiquer, de s’exprimer. Je peux par exemple moi avoir envie d’un gang uniquement anal ou alors refuser la sodomie comme lors de mon dernier gang, sans savoir exactement pourquoi mais c’est comme ça, envie du moment. Il y ale verbal et il y a aussi le non verbal…plus dur à interpréter …en tout cas moi si je viens à la Factory aussi à l’aise que si j’allais boire un thé avec des amis ça n’a pas toujours été le cas: les premières fois sont vraiment source d’angoisse et d’interrogations. Toutefois c’est bien là qu’il faut mettre le paquet messieurs pour laisser un merveilleux souvenir à la dame venue s’offrir. Il m’arrive maintenant d’avoir des plans plus ou moins bien réussis mais ça ne m’empêchera pas de revenir parce que je sais combien de délicieux moments j’ai vécus pour le peu de pas terribles. On demande beaucoup aux hommes dans les soirées de Z, mais je pense que nous aussi femmes avons vraiment un grand rôle à jouer dans la quête de notre plaisir …j’entends par là que si on sait exciter avant, si on sait exprimer (soi-même ou par le biais d’un mari, d’un amant, d’un maître…) ses désirs et envies, si on sait poser ses limites , les hommes n’en seront que plus à l’aise et révéleront leurs talents enfouis!
    Moi en tout cas j’aime faire savoir ce dont j’ai envie, ce que j’aime faire et franchement la complicité est souvent au rendez vous!
    Merci Z de nous faire philosopher sur le sujet et merci à tous pour ces commentaires très intéressants à découvrir ( au passage messieurs je vous trouve souvent « avares de commentaires sur les différents articles).
    Patricia

  • Vincent Reply

    Dans les cas qui nous intéressent, je ne suis pas fan du « qui ne dit non consent ». A mon avis, quand on ne connait pas (bien) sa (ses) partenaires, un accord explicite est nécessaire, voir indispensable.
    Pour ce qui est des mots crus, j’aime bien ça. Et cela ne gêne pas mes érections. Par contre, demander si je peux faire ceci ou cela, c’est autre chose. Ça casse mon élan, et la magie du moment (à mon avis, encore une fois). C’est pour ça qu’un brief pré-gang bang aussi détaillé que possible pourrait être utile à pas mal de monde.

  • Bis_repetita Reply

    Bonjour Z,

    Bonjour à toutes et tous.

    Je rejoins nombre des commentaires de mes prédécesseurs sur un point en particulier : Connaitre les limites de nos partenaires féminines de jeux tout autant que l’aptitude de nos compères d’un soir à s’y inscrire.
    A titre personnel, la communication verbale a une place centrale dans ma sexualité,a fortiori dans le cadre d’une pluralité.
    Ceci étant, ma modeste expérience sur la question m’a notamment permis de constater que l’oralité n’est que la finalité de tout un enchaînement d’événements pour peu que nous y soyons attentifs:
    Un regard insistant, un râle de plaisir plus bruyant que les autres, entre autres signes dont il faut tirer bénéfice pour « briser la glace. »
    A ce titre, une lecture assidue du « pitch » de Z est une source précieuse d’informations bien qu’elle ne puisse présumer de l’ambiance/humeur/envie du moment de la concernée (Surtout si elle est économe de ses mots.)
    En tout état de cause, la vue de cette main agrippant avec fermeté ce cou ne me laisse aucunement indifférent bien que le plus grand plaisir réside dans l’adhésion pleine et entière de l’autre, DES Autres.
    Bref, cela fait près d’un an que je me délecte des compte-rendu de Z et que le moment venu, je saisirai l’opportunité de découvrir cela in vivo.
    Salutations de Yaoundé !

  • Julllllien Reply

    Un petit commentaire qui n’a pas grand chose à voir avec ce theme.
    En tant qu’homme, chaque lecture de Z me fait réfléchir, penser et m’interroger sur ce que je peux apporter aux plaisir feminin et à la femme en elle même, sous toute ses coutures.
    Sur TOUTES ses coutures, j’insiste.
    De mon point De vue,Z est un phare dans cette societe machiste, et je ne me lasse pas des  » boing » de cloches tibétaines que vous, Z, créer dans mon cerveau a chacune de vos lectures.
    Ici se fut bref, mais pour moi, et pour celle auprès de qui j’ai la chance de vivre ce même genre de sexualité qu’organise Z, notable.
    Bien qu’elle ne le sache pas encore.
    Merci Z, je ne pourrai pas assez Vous dire à quel point votre simplicité, votre façon d’écrire, et bien sur vos organisations, sont inspirantes pour un homme comme moi.
    Un homme, hetero, mais qui est un peu amoureux de Vous, mais qui ne se fera pas enculer sous prétexte que c’est un ami 🙂

  • Mari-Aryna Reply

    Or donc, moi qui croyais pourtant bien connaitre les hommes, je découvre ici, caché au milieu de cet article très intéressant, cette information selon laquelle « bander et parler en même temps » serait difficile pour beaucoup d’entre vous les hommes …
    voilà un détail qui me fait reconsidérer bien des épisodes de ma vie sexuelle
    En ce qui concerne le sujet abordé ici, j acquiesce aux propos : anticiper , préparer , définir les limites verbales est certainement utile pour mettre tout le monde à l aise.. .. mais on ne peut pas tout préparer malgré tout.. il y a quelque chose d inhérent à l instant , au groupe, à la rencontre où que sais je.. qui fait que les mots ne raisonnent pas de la même manière à tel ou tel moment..
    Peut être est ce à la femme , ou à son complice , de donner le signal…d inciter à plus de mots excitants, plus de mots crûs.. en tous cas moi je le dis …

  • Pierre Reply

    Sujet des intéressant, la limite entre le vice et la perversité est faible mais cela change beaucoup de chose, effectivement pour rebondir sur ce que dit Vincent, la peur d’aller trop loin et de mettre mal à l’aise la partenaire et réelle, et, qu’ensuite un blocage s’opère, c’est un peu la meme chose que pratiquer la domination sur une femme, la pratique ne peut s’operer qu’au fur et a mesure du temps et de la connaissance de sa partenaire jusqu’a obtenir ce que la femme souhaite…. Z, je crois que vous venez de trouver un nouveau sujet de philo pour le bac…. Cordialement. Pierre

  • Max Reply

    Partons de ce principe « qui ne dit non consent », ainsi, que ces dames, demoiselles nous déclarent simplement ce dont elles ne veulent pas, leurs tabous, des lors, notre imagination perverse et vicieuse devrait faire le reste. Par expérience les mots crus sont de bons partenaires, encore faut-il les distiller au bon moment, et surtout jouer sur l’augmentation progressive vers un vocabulaire de plus en plus crus, en effet déverser toute sa réserve de mots crus des ke début est inutile et contre productif, il faut y aller doucement avec délectation, les dire et les faire dire. N’oublions jamais qu’au début était le verbe et le verbe était dieu. La parole est un formidable existant et le cerveau la première des zones érogènes.

  • Vincent Reply

    Personnellement, ce qui me manque le plus est la connaissance des limites de la demoiselle pour qui on est là.
    En soit, je n’ai pas de problème pour parler crument et aller dans le vice. Mais j’ai toujours peur d’aller trop loin pour la fille. Du coup, quand je n’ai pas d’info, je reste dans le basique, les valeurs sûres.

    Je crois que pour certains d’entre nous, un listing des pratiques aimées, désirées pour cette scéance, et tabou, agrémenté d’un petit commentaire de la principale intéressée nous fournirait un bon cadre dans lequel nous pourrions nous lâcher et leur donner tout le vice qu’elle souhaite.
    Mieux nous sommes informés, plus facile il sera pour nous de combler ces dames.

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