Nous étions depuis de longues heures sur la route des vacances, ma chérie et moi.
Nous commencions à être assez fatigués, d’ailleurs, elle dormait tranquillement sur son siège, à côté de moi.
Je la regardais dormir depuis un bon moment, elle est si belle quand elle dort. 
En dormant elle avait glissĂ© un peu sur le siège et sa petite jupe dĂ©jĂ  bien courte, ne cachait plus grand-chose de ses trĂ©sors humides. 
En effet, je l’avais convaincue de ne rien mettre comme dessous pendant le voyage et si possible pendant toutes nos vacances. 
Nous étions sur l’autoroute, au sud de Paris où nous avions réservé un hôtel pour une semaine à la capitale, que j’espérais très coquine.
Je tendis doucement la main vers son ventre dĂ©nudĂ© que les phares Ă©clairaient de temps en temps. 
D’un doigt, j’écartais doucement les lèvres.
Le siège étant en position couchette, je n’étais aucunement gêné dans mes manœuvres, et je remontais bien haut la jupette pour mieux la contempler.
J’allumais le plafonnier en position lecture, c’est-Ă -dire le rayon de lumière situĂ© de son cĂ´tĂ©, pour n’être pas gĂŞnĂ© dans ma conduite, et je le dirigeais directement sur sa belle petite chatte.
Je dĂ©boutonnais le plus dĂ©licatement possible deux boutons de plus Ă  son chemisier, dĂ©jĂ  pas mal ouvert, et le tableau Ă©tait parfait. 
« La belle endormie » 
Je repris mes attouchements sur sa chatte, mes doigts trouvèrent rapidement une humiditĂ© suspecte qui commençait Ă  suinter, je l’étalais et m’en servis pour faire glisser mes doigts dans cet antre de plaisir. 
La salope ne dormait plus, elle faisait semblant.

OK. Tu veux jouer ! On va jouer !

Je doublais un camion en ralentissant en arrivant au niveau de la cabine, le chauffeur jeta un rapide coup d’œil, envisagea rapidement la situation et continua d’en profiter autant que sa conduite le lui permettait, mais ce n’était évidemment pas possible de rouler comme ça trop longtemps, j’en étais bien conscient, aussi je doublais le camion, sans toutefois le « semer », et à la première aire de repos, je mis le clignotant bien à l’avance et m’engageais suivi aussitôt de notre complice intéressé par la suite du spectacle.
Le parking était quasi désert et je me garais dans un endroit le plus à l’écart possible afin de ne pas attirer trop l’attention sur nous.
Quand le véhicule s’immobilisa, ma femme bougea un peu, ses jambes s’écartèrent encore, mais elle décida de continuer à jouer la dormeuse.
Parfait, le camionneur arrivait juste à notre hauteur, il marchait prudemment, le plafonnier étant resté allumé il vit rapidement que la situation n’avait pas changé et reprit de l’assurance et vint se planter devant la portière de ma femme collant son visage à la vitre pour la mater en toute impunité.
Il n’était pas très beau, un peu bedonnant, mal rasé, assez petit, de petits yeux vicieux rivés sur ma belle.
Mes doigts glissaient avec aisance entre les lèvres gonflées et brillantes je les écartais à l’intérieur de son ventre pour bien l’exposer au voyeur, lui montrer comme elle pouvait s’ouvrir pour recevoir sa queue.
De mon autre main, je faisais rouler ses tétons l’un après l’autre, malaxais ses seins tout durs pour lui montrer qu’ils étaient bien sensibles et que les pointes appréciaient le traitement.
Elle avait de plus en plus de mal à cacher qu’elle ne dormait pas, le plaisir se voyait sur tout son corps, il réagissait, vibrait de partout, ses cuisses s’écartaient, sa respiration se faisait plus rapide, sa bouche s’ouvrait, de temps en temps elle se mordait les lèvres, de petits gémissements sortaient de sa gorge.
Le camionneur pouvait voir nettement qu’elle aimait ça et qu’elle en voulait.
Il avait sorti sa queue, elle n’était pas bien grosse, plutôt fine même, mais dure, tendue comme un ressort, et surtout longue, très longue, recourbée vers le haut et prolongée d’un gland décalotté et qui faisait penser à un champignon tant il paraissait disproportionné par rapport à la taille de la bite qui le portait.

Tout en la caressant, je lui murmurais qu’elle était belle offerte dans la nuit comme ça, et que ça m’excitait qu’elle se laisse montrer devant un inconnu.

Elle me demanda : 
_Est-ce qu’il est seul ?
_Oui, pour le moment 
_De quoi il à l’air ?
_D’un gros cochon vicieux bien excité
_Il est jeune ?
_Non, ni jeune ni beau, mais bien monté, je pense que tu devrais aimer
_Salaud, qu’est-ce que tu me fais faire ? Tu veux me faire faire la pute ?
_Pourquoi pas ? La salope en tout cas oui ! Si tu as envie !
_ Avec ce que tu m’as fait j’aurais envie de n’importe quelle bite et tu le sais bien, salaud !
_Regarde-le maintenant, montre lui que tu es consentante

Elle me regarda avec ses beaux yeux éperdus de plaisir, tourna la tête lentement vers le type et le fixa dans les yeux sans fuir son regard de bête en rut ses yeux descendirent jusqu’à son sexe qu’il lui exhibait fièrement.
Elle se retourna vers moi :
_C’est vrai qu’il est moche… 
Je crois que ça m’excite encore plus… 
J’entrouvris la vitre de son côté, pour que le type puisse entendre notre conversation…
_Par contre tu as raison, je crois que je vais me rĂ©galer si tu le laisse me prendre… 
Dis tu voudras bien qu’il me la mette ?
_Tu n’as qu’a assumer, si tu veux qu’il te baise, demande le lui !
_ Salaud, ça t’excite de me voir avoir envie d’une queue, n’importe laquelle ?
_Oui ça m’excite, mais ce n’est pas n’importe laquelle, avoue qu’elle te plaît bien celle là et qu’elle te fait envie ? Regarde là comme elle est belle.
Le type, voyant la vitre s’ouvrir en profita pour passer son membre dans l’habitacle.
J’aimais son regard alors qu’elle contemplait la chose qui allait la faire jouir, un regard d’envie irrépressible, ses yeux n’étaient que tendresse pour cette épée de chair.
J’aime lire cette tendresse envers des sexes étrangers dans ces yeux que j’adore.
Sa petite main se tendit presque timidement, se saisit du membre tendu, l’enserra, en éprouvant la rigidité, coulissa jusqu’au gros bout brillant, le pouce vint cueillir la goute qui perlait au bout, l’étala sur le gland gonflé.
Dans un gémissement, le type se tendit en avant, se collant à la portière et faisant entrer toute la longueur de son sexe dans la voiture.
C’était presque incroyable ! Il était aussi long que l’avant bras de ma chérie! Elle le tira vers le bas et approcha sa petite bouche du gland démesuré, elle essaya en vain de l’introduire dans sa bouche, forçant sur ses lèvres sans succès, puis se résolut à le lécher.
Elle faisait courir sa langue par-dessous, lĂ  oĂą c’est le plus sensible, sur le frein, ses deux mains tenaient la hampe vigoureusement. 
Le type gémissait de plaisir son sexe coulait doucement, de belles goutes se pré-sperme sortaient, translucides, aussitôt lapées par ma petite chienne amoureuse de ce chibre tendu vers elle et dont elle espérait tant de plaisir !
Une de ses mains remonta vers les couilles gonflées elle les malaxa tendrement, les grattant parfois doucement du bout des ongles.
Soudain elle lâcha le membre qui, comme un ressort se détendit et alla frapper le plafond de la voiture y déposant une marque humide.
Elle ouvrit la portière, sortit et se dirigea vers une table à pique-nique (nique la avec ta pique !) en tenant le bonhomme par la queue comme on tiendrait son chien en laisse, autant dire qu’il ne protestait pas et suivait tout en essayant de ne pas s’entraver dans ses « brailles » qui glissaient le long de ses cuisses. Elle s’allongea sur la table et lui ordonna :
-Maintenant baises moi, plante la moi au fond, j’en ai trop envie, je veux la sentir entrer au fond de mon ventre, je veux que tu me bourres comme une pute, ce soir je suis ta pute, profites-en !
Le gars ne se le fit pas dire deux fois, il saisit son chibre et le pointa entre les lèvres gluantes de ma femme, elle s’écartait bien pour l’aider, je regardais incrédule ce gros gland posé sur cette chatte aimée, je vis les lèvres s’écarteler à n’en plus finir, il savourait son plaisir le bougre et prenait son temps ! Le gland était juste dans la partie étroite et elle gémissait comme une folle.
-Oh putain qu’il est gros, qu’est-ce que je le sens ! J’adore ça, vas y rentre le maintenant, je veux le sentir rentrer à l’intérieur.
Les lèvres se refermèrent sur l’excroissance de chair qui continuait sa progression dans le ventre de ma femme qui fixait son baiseur dans les yeux.
-Ouiiiiiiiiiiii c’est bon, je te sens bien… C’est gros dans moi, ça fait du bien… J’aime ta queue, j’aime que tu me baises.
-Aaaaaaaaaaaaahhhhhh tu es au fond, tu me plantes, c’est trop fort mais continues, je ne sens pas tes couille, tu peux rentrer encore, exploses moi la chatte, rentres la toute en moi, je veux en profiter à fond, laboures moi, je te veux, oooooohhhhhhhhhhhhhh ooooooooooouuiiiiiiii !
Devant mes yeux ébahis, la longue tige raide entrait de plus en plus profondément dans ma chérie, la faisant hurler de bonheur, jusqu’à ce que ses couilles viennent en contact avec les fesses de mon amour, alors, il resta planté tout au fond, savourant sa victoire, et elle, papillon cloué sur cette table.
-Putain que c’est bon ! Tu me baises bien ! Qu’est-ce que j’aime ta bite, j’aime la sentir au fond de moi ! Jamais une queue n’est allée aussi loin.
-Je veux te sentir te vider au fond de moi, donne moi tout ton foutre, gicle ta semence dans mon utérus, remplis moi de sperme, je veux sentir mon ventre gonfler sous des flots de foutre…
Le type, stigmatisé par les paroles salaces de ma chérie se démenait de toutes ses forces, il la pistonnait violemment et elle en redemandait toujours plus.
-Sale pute, tu te fais tringler devant ton mari par n’importe qui, tu es vraiment une chienne, je vais te faire voir moi ce que c’est que de s’en prendre plein la chatte, y a un mois que j’ai pas baisé, j’ai les couilles pleines, tu en veux, tu vas en avoir… Oh putain ça y est je viens… Han !
Il se planta d’un grand coup au fond du ventre de ma bien aimée, et dans une ultime convulsion, déversa toute sa semence en elle, tout au fond d’elle. Il gicla de longs jets de sperme chaud, une abondance qu’elle sentit l’envahir, qu’elle prit plaisir à accueillir en elle, elle le tirait à elle de ses bras et ses jambes pour mieux se souder à lui et se faire remplir.

Ils restaient collés l’un à l’autre dans un état proche de la perte de conscience, dû à un orgasme si fort, qu’il les avait anéantis. Elle le serrait dans ses bras, éperdue de gratitude pour cet homme qu’elle n’aurait même pas regardé si elle l’avait croisé dans la rue, mais qui lui avait donné tellement de bonheur qu’elle avait du mal à s’en séparer.
Il sentait son pieu encore dur plantĂ© tout au fond du ventre de cette belle femme, il l’embrassait, il fouillait sa bouche avec sa langue comme il avait fouillĂ© son ventre avec son sexe dĂ©mesurĂ©. 
Il y avait longtemps qu’il n’avait pas joui comme ça.
Dommage qu’il y ait peu de chance qu’il ne la revoie jamais !
……………

Elle sortit peu Ă  peu de sa douce torpeur, elle me vit, je lui souriais, heureux de la voir comblĂ©e et heureuse, elle se sentit envahie par un flot d’amour pour cet homme qui l’aimait tant qu’il Ă©tait capable de lui laisser prendre autant de plaisir dans les bras d’un autre et d’avoir un regard si clair qu’elle n’y pouvait dĂ©celer aucune trace de jalousie ou de dĂ©ception. 

Sans un regard pour son baiseur, elle se releva, tituba vers moi et se jeta dans mes bras.
-Merci mon amour pour ce plaisir que tu m’as permis de prendre, c’était si bon !
-J’ai vu ça ! Tu sais que ce que j’aime par-dessus tout c’est de te voir heureuse, et j’ai adoré te voir jouir aussi fort sous ses coups de bite.
-C’est vrai qu’elle était bonne et qu’il m’a fait du bien. J’aime tant me sentir remplie par une queue, tu le sais. Je t’aime, mon chéri, je suis bien avec toi, tu m’aides si bien à rechercher mon plaisir librement ! Merci !
Je la conduisis à la voiture, j’ouvris sa portière et l’aidais à s’asseoir sur son siège, puis je repris moi aussi ma place et nous reprîmes la route.
Elle posa tendrement sa tĂŞte contre mon Ă©paule, 
-Huuuuuuuuummmm qu’est-ce qu’il m’a remplie avec son foutre, c’est vrai qu’il en avait des litres le salaud ! Mets ta main mon amour regardes comme je suis encore toute ouverte et coulante…
Je glissais mes doigts sur sa chatte, entre ses belles cuisses qu’elle tenait bien écartées, mes doigts glissèrent entre des lèvres gonflées et largement ouvertes, et surtout gluantes de foutre.
Le sperme du camionneur avait été si abondant, que, malgré le fait qu’il le lui ait envoyé tout au fond de son con, il en sortait une belle quantité.
Elle gĂ©mit et s’écarta encore davantage… 
-… Tu sais pas ce que j’aimerais ?……
-Dis-moi
-………….J’aimerais que tu me lèches que tu lèches son jus dans ma moule……… Excuse-moi de te dire ça, c’est dégueulasse…….
-Non, pas du tout, si ça te fait envie, je vais m’arrêter à la prochaine occasion et je vais te boire.
-Ça t’exciterait de me lécher et de sentir le gout d’un autre dans moi ?
-Oui bien-sûr ! Boire ton jus et son sperme mélangés………. Touches, je bande rien que d’y penser !

Je continuais de conduire en trempant mes doigts dans sa chatte gonflée et ouverte.
La prochaine aire Ă©tait très grande, il y avait une route interdite aux poids lourds, qui partait dans les bois. 
Je m’y engageais.
Peu d’éclairage, quelques voitures, des hommes qui allaient d’une voiture à l’autre, qui s’agglutinaient parfois autour de certaines voitures dont l’intérieur semblait éclairé, mais où l’on ne pouvait rien apercevoir justement à cause de leur présence.
Je me garais dans un coin sous les arbres.
Je descendis du véhicule, en fis le tour, et vins ouvrir sa portière, elle se tourna vers moi, écarta les cuisses, impudique.
-Viens me lécher, viens boire son jus dans moi.
Dans la voiture garée juste un peu plus loin, ça semblait animé !
Il y avait un attroupement autour du véhicule et on pouvait maintenant distinguer un homme qui semblait de par sa position introduire son sexe par la vitre qui devait être ouverte, comme l’avait fait le camionneur tout à l’heure avec nous.
Je me mis en devoir de nettoyer la chatte ruisselante de ma femme tandis qu’elle ne quittait pas des yeux ce qui se passait dans le véhicule tout proche…

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