PutaSperm nous fait son compte rendu (Public Disgrace du 1er Mars dernier)

Bonne lecture chers amis et bravo Ă  tous les participants et participantes

« 1er mars 2018

Je passe le seuil de la Factory, fuyant le froid extérieur pour m’engouffrer dans ce lieu que je connais pour y être déjà allée une fois auparavant, même si cela fait plusieurs mois et que le contexte était tout autre. Lors de cette soirée d’octobre, j’étais loin d’être le centre de toutes les attentions comme cela va être le cas dans les prochaines heures. On m’accueille à bras ouverts, chaleureusement, l’équipe est déjà là à s’activer pour que tout soit organisé au mieux, et je me sens tout de suite à mon aise devant autant de bienveillance.

Pour le moment pas de confrontation directe avec l’assistance qui m’attend, je m’installe donc, pose mes affaires et on me propose la salle de bain dont je profite pour ajuster mes derniers détails vestimentaires. J’ai choisi une tenue laissant un accès libre et dégagé à chacune des zones stratégiques de mon anatomie, tout en gardant ma petite touche Punkette habituelle.

Une paire de New-Rock à talon haut et épais en métal, des bas à larges résilles fixés à une ceinture à sangles accompagnées de son harnais de poitrine en cuir, ça vous met tout de suite dans une ambiance heavy. Toutes dreads déployées pour faciliter les prises de cheveux, rouge à lèvres tapageur pour une bouche marquée et soulignée et mon lourd collier en fer forgé qui ne me quitte jamais ; voilà je crois que j’ai tout l’attirail de la parfaite salope punk-rock, on est bon. Un plug en acier placé dans mon cul vient compléter ma tenue provocante, et j’accepte volontiers un dernier rafraichissement qu’on me propose pendant les derniers ajustements logistiques avant l’ouverture des hostilités.

Une fois mon verre fini, mon Maître se saisit de mon collier pour y attacher l’épaisse chaine métallique pesante qui me sert de laisse, me passe un bâillon ainsi qu’un cache-oeil afin que je ne puisse pas voir le public qui m’attend lors de ma descente à l’étage inférieur, même si j’ai quand même cru entendre qu’il n’y avait eu aucune annulation de dernière minute malgré des conditions météorologiques capricieuses, ce qui en soit est assez impressionnant. A croire que les demoiselles à la sauce Suicide Girl ont la cote, ou bien plus simplement mon attitude de chienne joueuse à tendance pute dépravée qui transparait un peu trop, ça a dû jouer aussi je n’en doute pas. En tout cas il risque d’y avoir de quoi s’occuper en bas, à voir si je suis aussi insatiable que ce qu’on a pu dire de moi jusque là. Je visualise l’escalier avant qu’on me cache définitivement la vue, la musique qui envahit l’espace comme un accompagnement stimulant – une playlist soigneusement élaborée par mes soins la veille – et je descends les marches fatidiques sur fond d’In This Moment.
I can be your whore !
I am the doll you created
I am your sin
I am your whore

Oh yes Sir.

Il m’arrive d’être une sacrée putain, ça c’est un fait établi, et ça va même être le cas pendant les prochaines heures à venir. Je suis déjà en transe de par l’ambiance toute particulière qui se dégage de ce moment, la montée d’adrénaline couplée à mon excitation faisant un cocktail détonnant dans mon cerveau, lorsque j’entends un tonnerre d’applaudissement résonner à mes oreilles. J’ai toujours les yeux bandés alors je peux seulement évaluer au bruit qu’il y a du monde là, à n’attendre que moi.

Il y a putain de beaucoup de monde même. Mais il ne vient même pas à l’esprit de paniquer ou de prendre mes jambes à mon coup, même pas l’espace d’un instant. Tout ce monde est là pour une chose et une seule – moi – et je me tiens debout devant eux avec tout l’aplomb qu’il m’est possible de mobiliser : challenge accepted Messieurs Dames.

Rien n’importe plus si ce n’est relever le défi qui m’est lancé là, tout de suite, maintenant, et si possible avec brio ; tant qu’à faire autant faire les choses bien. Je me laisse guider pas à pas à travers la foule, commence à sentir
ces multiples mains qui m’explorent de toute part, qui me tâtent, jaugent, apprécient, j’entends les commentaires me concernant de ces personnes qui ont fait le déplacement uniquement
pour pouvoir jouir de mes charmes comme bon leur semble.

Tout y passe, ma poitrine, mes hanches et ma taille, la rondeur de mes fesses et l’appréciation de mes divers orifices qui vont
bientôt être sollicités à leur maximum. Les fessées commencent à fuser timidement, du moins par rapport à ce que j’ai l’habitude de recevoir dans des circonstances différentes, pour une
fois les curieux ont un cobaye réceptif pour travailler leur coup de main. Dans la continuité de cette petite introduction à tendance SM je suis dirigée vers le fond de la pièce, contre la croix
de Saint-André que je reconnais rapidement une fois appuyée contre elle.

Les réjouissances vont vraiment commencer, et ça me met dans un état d’exaltation totale. Je sens encore
quelques percussions à mains nues sur mon postérieur qui ont le don de provoquer des décharges entières d’extase chez moi, avant de sentir la morsure caractéristique du martinet de
cuir sur ma chute de reins cambrée, mes hanches ainsi que mon fessier tendu à son maximum pour profiter des sévices qui me sont infligés et qui me réjouissent tant. Les coups sont loin
d’être tendres mais c’est comme ça que je les aime et je continue à sentir des mains arpenter les replis de mon intimité et pincer mes seins pendant que je me concentre sur les chocs
libérateurs qui me sont portés, comme un prologue à une séance qui s’annonce intensive Les coups cessent relativement vite, nous ne sommes pas là pour une séance SM en trois
actes, et on me fait pivoter dos Ă  la croix, toute offerte Ă  mon assistance en demande.

Mon Maître me demande de m’accroupir, et je passe en position assise pendant qu’on positionne
un vibro entre mes jambes. Je sens des personnes se presser de part et d’autres de moi et commence à tâter le terrain faute de toujours pouvoir observer quoi que ce soit, me saisissant
de manière instinctive des premiers membres dressés passant à ma portée sur lesquels je m’active progressivement. Le jouet qui vibre ardemment entre les jambes m’arrache mes
premiers râles de plaisir, puis vient le moment de découvrir mes yeux jusque là masqués.

Malgré la pénombre de la pièce, il me faut quelques instants pour m’habituer à la luminosité, et constater enfin la multitude de personnes qui m’entoure.

Pas le temps de réfléchir, j’agis de manière totalement instinctive pendant que la sonorité percutante de Du Hast rythme mes mouvements, commençant à user de ma bouche sur les premières queues qui se présentent à
moi sur le tempo si prenant de la célèbre chanson de Rammstein qui agit comme un produit dopant sur mon cerveau. Les choses s’enchainent naturellement, j’étouffe un peu à cause de la
quantité de personnes qui s’attroupent autour de moi, je n’ai aucune –vraiment aucune – idée du nombre exact, mais je m’active pourtant du mieux que je peux à porter une attention
particulière à un maximum de participants, joue de ma langue et de ma gorge en ondulant de mon corps comme j’aime à le faire malgré ma marge de manoeuvre très réduite. Ça dure un
moment et les personnes s’enchainent, me laissant juste reprendre mon souffle avant de replonger au fond de ma gorge pendant que je fixe tous ces males en rut du regard, ce même
regard qui se veut à la fois aussi joueur et docile que déterminé.

J’aime le sexe, j’adore ça même, et je tiens à ce que ça se voit, ce qui semble être le cas.

Après ce temps d’une durée
indéterminée à genou à mettre ma bouche à bonne disposition, vient le temps de recourir au reste de mon corps pour satisfaire à ces Messieurs, ce que tout mon être réclame après cette
mise en bouche généreuse. On me laisse un peu d’espace afin que je me positionne sur le lit le plus proche, à 4 pattes et croupe bien offerte, comme toute bonne chienne obéissante, et je
sens qu’on commence à me prendre énergiquement pendant que ma bouche s’active encore à satisfaire tout ce qui passe à sa portée. La musique hurle toujours à mes oreilles et j’encaisse
avec délice tous les coups de butoir qui me sont prodigués sur fond de You Will Know My Name d’Arch Enemy, exacerbant mon animalité à son maximum.

Je ne suis plus qu’instinct,
rien n’importe si ce n’est répondre à toutes les sollicitations qui s’enchainent les unes les autres. Je sens les bites qui défilent derrière moi, d’abord prenant ma chatte, puis les premiers
aventuriers qui forcent l’orée de mon cul qui ne tarde pas à s’ouvrir pour accueillir toutes ses queues en érections en demande d’user de chacun de mes orifices tout ouverts à leur bon
vouloir. Je n’ai aucune idée du nombre de personne qui profitent de moi, seul m’importe de tenir la cadence malgré les sensations qui vont en s’intensifiant, mon souffle coupé par toutes
ces queues que je suce sans discontinuer. On finit par m’imposer une courte pause pour me réhydrater, avant de reprendre le rythme de plus belle, enchainant les doubles pénétrations que
j’affectionne tant. Ça ne ralentie pas, à une allure toujours aussi effrénée qui me transporte dans un monde intemporel où tout se succède sans que je puisse maitriser quoi que ce soit. Je
ne suis plus qu’objet de plaisir mise Ă  disposition de la jouissance des personnes qui usent et abusent de toutes les parties de mon corps Ă  leur convenance, et je prends mon propre plaisir
dans le fait mĂŞme d’ĂŞtre cette petite chose dĂ©sirable dont chacun veut pouvoir profiter, en plus des sensations charnelles qui m’envahissent de toute part sous les offensives frĂ©nĂ©tiques de
mes assaillants. Je suis utilisĂ©e telle une belle petite poupĂ©e tatouĂ©e par tous ces hommes, mais j’en entends certains qui s’adressent aussi directement Ă  moi, me relancent, m’interpellent
et veillent Ă  me faire rĂ©aliser plus encore mon Ă©tat d’avilissement total, ce qui me plonge encore plus loin dans le lâcher-prise qui me transporte tant.
Le temps a passĂ© de façon totalement inconsidĂ©rĂ©e, je respire un peu mieux maintenant qu’une partie de l’assemblĂ©e s’est satisfaite et est repartie, soit pour retourner vaquer Ă  ses occupations
diverses et variĂ©es, soit pour aller jouir des charmes d’une des voyeuses prĂ©sente dans le public ayant dĂ©cidĂ© de se lancer dans l’action elle aussi sous l’effet de ma dĂ©cadente influence.
Cette situation un peu plus aĂ©rĂ©e n’est pas pour me dĂ©plaire, d’autant que nous passons au dernier acte de cette partie de jeux intensive – le grand final d’arrosage de sperme en règle qui
m’attend, un bukkake qui s’annonce plus que gĂ©nĂ©reux – me permettant de retrouver ma posture de chienne joueuse qui me fait tant jubiler, petite dĂ©pravĂ©e en demande de toute
l’attention qu’on peut lui donner. Je joue comme j’aime tant Ă  le faire, cherchant du regard mes partenaires, ondulant de tout mon corps sur la musique qui rĂ©sonne toujours, me concentrant
sur chaque note des morceaux de Marilyn Manson qui s’enchainent, des vrais appels Ă  la perversion la plus obscène, titillant de la langue en laissant voir mon piercing, produisant
rapidement l’effet escomptĂ© sur l’ensemble des personnes encore prĂ©sentes autour de moi. Les fluides commencent Ă  pleuvoir, me recouvrent tout le visage, le cou, la poitrine… Plus il y en
a, plus j’abhorre un sourire satisfait, plus je dĂ©fie les derniers joueurs encore attente de leur jouissance. Je redouble d’effort, montre que j’aime ĂŞtre souillĂ©e de la sorte par une multitude
d’inconnus que je ne reverrais surement jamais, comme une parenthèse irrĂ©elle dans leur routine quotidienne. C’est l’apothĂ©ose dans mon cerveau, ce jeu de provocation auquel je
m’adonne jusqu’Ă  ce que les dernières gouttes de semence soient versĂ©es, et que mon MaĂ®tre vienne clĂ´turer cette belle sĂ©ance en se dĂ©chargeant dans ma bouche, moi toujours sur le lit, Ă 
genou, et recouverte entièrement de quantitĂ© incroyable de foutre, comblĂ©e. Il me faut quelques temps pour retrouver mes esprits, et rassembler les dernières forces qu’il me reste,
portĂ©e par un tout dernier morceau d’Arch Enemy, en clĂ´ture sauvage et parfaite Ă  cet instant qui ne le fut pas moins, tout autant que fantastique voir quasi irrĂ©el.
If you want the world
Use your mind
Take control
Feel the strength
Rise from within
If you really want it, the world is yours…

14 commentaires

  • urbenk Reply

    Tout cela sur un fond musical contenant notamment du RAMMSTEIN… Sex and Rock’n’roll

  • Anakeen Reply

    Un superbe rĂ©cit bien Ă©crit et vraiment motivant Ă  lire, ca rappelle cet Ă©vĂ©nement auquel j’ai eu la chance de participer et profiter de cette belle coquine qui nous Ă  comblĂ©.
    A travers son Ă©criture c’est intĂ©ressant de lire ses impressions et le fond de sa pensĂ©e Ă  ce merveilleux moment ou nous n’avons pas vraiment discutĂ©, l’intĂ©rĂ©t Ă©tait ailleurs…
    Merci encore et bises coquines

  • Sacha Reply

    Ton rĂ©cit est magnifique et ne peut laisser que des regrets aux personnes qui n’ont pu ĂŞtre prĂ©sentes Ă  ton Ă©vĂ©nement…
    Aucune bande son n’est disponible pour nous faire partager un peu plus ce moment ?

  • Larossien Reply

    Effectivement, PutaSperm, c’est le meilleur public disgrâce auxquel j’ai participé. Ton récit est tout simplement un pure bonheur puisque cela me replonge quand je m’adressais à toi en te disant des petites choses salaces et que je voyais ton regard hyper réceptif, c’etait jouissif, pour ma part je suis sûr que je jouirais à nouveau sur ton visage car, si tu reviens avec ton maître ( il nous l’a promis) , j’espère que l’on augmentera légèrement le côté SM car tu m’a fais apprécié cette univers encore trop méconnu pour ma part. A bientôt

  • Lapin Reply

    Hummm moi j’y Ă©tais ;P et ce fut un merveilleux souvenir! Et ce rĂ©cit (superbement Ă©crit et non fictif) m’a transportĂ© Ă  nouveau Ă  cet instant gangbangesque et torride. Ce sont des femmes comme ça avec des dĂ©lires comme ça qui font qu’on ne se lassent jamais de se donner Ă  fond hihiii! Revient nous vite « putasperme » avec une stagiaire et ton maĂ®tre (très sympa).
    Ps: Belle organisation de Z! avec des petites couples curieux tout aussi sympa.

  • couplibertin37 Reply

    Merci pour ce dĂ©licieux rĂ©sumĂ© : c’est hyper agrĂ©able Ă  lire et très « vivant ». Je me suis surprise Ă  avoir la culotte bien mouillĂ©e arrivĂ©e aux derniers mots.Et un gros regret: ne pas avoir eu la chance de voir ça!
    Patricia

  • Lucien Reply

    Superbe rĂ©cit. L’Ă©criture est juste gĂ©niale, merci. Avoir le rĂ©cit du point de vu des miss c’est toujours tres excitant. DĂ©cidĂ©ment la descente des escaliers est enivrante pour tout le monde…
    Merci pour les photos.

  • mosquito Reply

    J’y Ă©tais !!! Et c’Ă©tait telle une tempĂŞte orgiaque, un volcan en Ă©ruction permanente, il n’y a eu quasiment aucune pause, et surtout aucune plainte de la part de cette merveilleuse pute soumise. Rarement, le festival de sexe, sperme a Ă©tĂ© aussi intense !! Et la musique Ă  fond par derrière, c’Ă©tait tout simplement sismique. GĂ©nial.

    • Loulou77176 Reply

      C’est clair que la Playlist avait l’air monstrueuse Ă  en perdre pied. Le plan a durĂ© combien de temps ?

      • mosquito Reply

        Ca a durĂ© plus de 2 heures. Et c’est bien quand la marĂ©e d’hommes a commencĂ© Ă  se retirer qu’elle a petit Ă  petit retrouvĂ© le sens du lieu, du regard non lubrique et du repos.

  • fetc Reply

    Lire ces lignes après une rĂ©union fastidieuse me redonne une pĂŞche d’enfer. Superbes clichĂ©s.

  • Loulou77176 Reply

    Je redis ce que j’ai mis sur Twitter. Superbement Ă©crit. Je n’ai pas pu participer mais les descriptions et les deux photos (dommage qu’il y en a que 2) sont magnifiques. J’ai lu ce rĂ©sumĂ© au bureau et une gaule soudaine s’est faite. Bravo Ă  cette belle Pute et Ă  son maĂ®tre qui sait très bien la tenir (en laisse) et aussi la rendre plus belle dans la soumission. Hâte de reproduire (ou pas) ce scĂ©nario, pouvoir user de tes orifices Ă  outrance et me vider sur ta gueule de Pute.

  • bis_repetita Reply

    Un rĂ©cit Ă  la fois brut et exhaustif, des scènes plus qu’agrĂ©ables Ă  lire…et une Ă©rection qu’il va falloir dissimuler pour les cinq prochaines minutes!
    Merci!

  • mitsouko_15 Reply

    Waouh… Tu as des « putains de couilles », je suis admirative. Hâte de vous revoir. M.

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