Le rêve de Patricia

Patricia sera parmi nous à 99% ce Vendredi…

En attendant, voici un texte, un rêve qu’elle m’a demandé de vous faire lire. Patricia adore (et on la comprend) lire vos commentaires. Moi aussi.

chiche ??

Bonne lecture.

Z.

« Début des vacances scolaires, un vendredi soir…je me dirige vers la gare. Pourquoi ai-je choisi un tel jour pour monter faire les soldes à Paris ? J’ai pris un billet en surréservation ; le train va être plein à craquer.

Tant pis ! Je suis en week end, c’est l’été, il fait beau et j’ai deux jours à moi, sans mari ni enfant, seule avec ma carte bleue.

Je me suis mise en jupe et petit top moulant. Je ne porte pas de sous vêtement comme la plupart du temps quand l’été est là ; j’aime sentir une petite brise venir caresser mes lèvres humides ; j’aime l’idée que les hommes que je croise me sachent nue et s’affolent de ça. Me sentir désirer ne fait qu’accroître mon excitation et je n’ai alors aucun mal à me comporter comme une chatte en chaleur.

Me voici donc à la gare, mon petit bagage sur l’épaule, le bas ventre en ébullition. Tout à coup je prends conscience qu’un jeune homme me regarde avec insistance. Il est beau, plus jeune que moi. Je le passe brièvement « en revue » et arrive à sa braguette imaginant ce que je pourrais trouver derrière : un beau gland circoncis et régulier assez large. Nos regards se croisent, nous échangeons un sourire. Mais décidée à être sérieuse, je me dirige vers mon train.

Je me retrouve assise avec 3 autres personnes, 3 hommes, la cinquantaine, plutôt pas beaux. Mais petite salope que je suis (dixit mon mari) je me plais à les allumer : je remonte un peu plus ma jupe, croisant et décroisant les jambes ; je frôle mes tétons en feuilletant mon magazine puis je m’étire doucement pour que personne ne puisse ignorer que je pointe comme une folle.

Ce petit jeu m’excite et j’ai bien envie d’aller me masturber un peu. Je me lève alors pour me diriger vers les toilettes. Je suis à peine debout que j’aperçois à deux places de moi «  le jeune homme » du quai. Je le regarde avec insistance, il me sourit ; je passe mon chemin. J’ai soudain une folle envie de lui. Je rentre dans les toilettes du TGV à peine propres, avec le fol espoir qu’il m’y suive. Je commence à me masser le clito ; mais la mauvaise odeur du lieu aura raison de mon excitation et je décide assez vite de regagner ma place. A peine sortie, je me retrouve face à mon bel inconnu ; il nous faut nous croiser dans cet étroit couloir. Nos corps se touchent, je passe « mine de rien » mes tétons durcis sur son bras. J’ai des frissons. Ce garçon a un sacré sex-appeal. Je suis chaude comme la braise, prête à me faire prendre là tout de suite. Pourtant juste un sourire à nouveau.

Je regagne ma place pour les quelques minutes de trajet qu’il me reste, partagée entre l’envie de lui donner un rencard et je ne sais quoi qui me retient.

Nous voilà arrivés à Paris ; je dois rejoindre mon hôtel. Direction le métro, les quais sont bondés, pas le temps de traîner. Je jette un dernier coup d’œil en direction du mec, un dernier sourire entendu. Pourquoi moi qui suis d’habitude assez à l’aise avec les mecs et qui assume sans complexe mes envies de pluralité et mes pratiques échangistes, suis-je si troublée par celui là, au point de ne pas oser l’aborder ?

J’arrive au métro ; un flot de passagers descend, un autre monte dont je fais partie. Nous nous engouffrons tous tassés les uns sur les autres. Pas possible de se retourner, j’ai le buste plaqué sur mon voisin de devant. C’est limite suffocant.

Tout à coup je sens une main qui frôle ma cuisse, puis qui devient plus insistante ; je ne bouge plus. Cette main est douce, des doigts fins et longs qui remontent maintenant jusqu’à la base de mes grandes lèvres. Je suis dans un état second. Malgré l’angoisse qui m’habite, je ne peux m’empêcher de mouiller comme une folle.

Puis un doigt fouille mon inimité, m’arrachant un petit soupir discret. Est-ce que vraiment j’ai envie de savoir qui a l ‘audace de me fouiller ainsi ? Car maintenant c’est une vraie fouille en bonne et due forme, des vas et vients réguliers au fond de ma petite chatte et moi «  tétanisée », les yeux fermés, me retenant de couiner comme une garce. Je suis proche de la jouissance quand tout stoppe. Je le regrette… J’ai envie de me faire prendre profondément, à 4 pattes, la croupe en l’air, par des grands coups de butoir. J’ai envie de me retrouver la bouche remplie d’un gros chibre que je pomperai vigoureusement avant de me délecter de jute chaude. J’ai envie d’être chienne.

J’ouvre les yeux ; mince nous avons déjà passé 6 stations soit 4 stations après celle où je devais descendre ; ce métro est de plus en plus plein. Nous sommes tassés les uns sur les autres. Je suis alors envahie par un sentiment de panique, pourtant je ne bouge pas.

Puis je me sens à nouveau « investie » ; mais cette fois ci il ne s’agit pas de doigts. Je n’ai aucun mal à sentir que je suis pénétrée par un sexe, de bonne taille et qui plus est sans préservatif. Je suis furieuse que quelqu’un me prenne ainsi pour un vulgaire «  trou » et en plus n’ait pas le respect de se couvrir. Je devrais hurler, me dégager, pourtant je me laisse faire. Et les vas et vients discréts se font de plus en plus hards au rythme des coups de frein du métro.

Nous sommes à 4 stations du terminus, je ne touche plus terre, j’ai envie de laisser éclater ma jouissance. Je me mords les lèvres. Mais pourquoi personne ne voit il pas ce qu’il m’arrive ??? D’un côté « entassés » comme nous sommes, c’est presque impossible à détecter.

Dernière station avant le terminus ; je sens un souffle plus chaud dans mon cou, puis quelques spasmes et me voici l’entre jambes envahi d’une chaude liqueur. Je n’ose y croire : je viens de me faire remplir la chatte là dans une rame de métro, entourée de monde, par quelqu’un dont j’ignore tout, même le visage,…..et j’ai pris du plaisir !!! Un énorme plaisir même. …Je m’en veux…..!

Il me faut reprendre mes esprits et retrouver ma route. Je descends au terminus et je déambule dans les couloirs du métro, du sperme dégoulinant le long de mes cuisses. Je monte à nouveau dans un wagon, celui qui me ramènera vers ma destination, tel un zombi. Cette rame est presque vide. Je suis stressée, envahie de culpabilité. Celui qui m’a prise était il sain ? Que va dire mon mari ???Je suis livide quand un jeune homme vient s’asseoir à mes côtés : celui du quai de la gare. Que fait il là ?? Soudain je suis beaucoup moins avenante. Puis il me parle, se présente, c’est Romain, il a 27 ans. Je l’écoute à peine jusqu’à ce qu’il me demande si j’ai aimé « cette baise à la sauvette » Je tressaille ; comment sait il ? AH … c’était donc lui. Je m’énerve, j’ai envie de le taper, il le sait et enchaîne donc vite sa fin de l’histoire : « c’est ton mari qui a tout monté, qui m’a missionné. Je n’ai été que l’acteur de ce petit scénario imaginé par ton vicieux de mari ; je dois dire que je n’ai pas été déçu, en voyant les photos et quand ton chéri m’a proposé ce plan, j’avais très envie de te prendre mais je n’imaginais tout de même pas que tu étais aussi chaude. Tu es une vraie petite salope et j’ai adoré ça  »

WHOUUAAA….Mon mec à moi était à l’origine de tout ça!!!Tout à coup je me sens détendue.

Romain m’invite à boire un thé, nous bavardons ; j’en profite pour appeler mon homme et lui raconter en détail ce qui vient de m’arriver à ce petit salaud. Mais il le sait déjà ; il a eu Romain au téléphone. Je le sens très excité : savoir sa femme à 250 kms de lui la chatte souillée par un autre mec ( sain et choisi par lui)le met en émoi. Je me sens redevenir garce de le sentir ainsi.

Je raccroche « reboostée » et continue ma conversation avec Romain : décidément il en a du charme ce mec là….. !!!

Deux heures plus tard, arrivée à mon hôtel et après avoir pris une bonne douche, je rappelle mon homme. J’ai la voix qui tremble, je hâléte comme une chienne, au rythme des coups de reins virils de Romain …..que j’ai invité……. » »

26 commentaires

  • BérangèreL. Reply

    De la belle littérature…

  • Hotboy7500 Reply

    Genial Patricia cette histoire …tellement hot !!!! J’adore ….c’est bien une histoire à vivre …

  • patrick75 Reply

    Tu parlais de ton plus sourire , je l’ai expérimenté en compagnie de plusieurs compagnons de jouissance une autre fois en ta présence , j’aimerai te remplir à nouveau ta bouche mais à 18H00 j’ai une obligation alors sans doute une prochaine fois..

    • JEREMY_k Reply

      Ah ça, Patrick, nous sommes quelques uns à avoir connu ce regard plongé dans le nôtre au moment de l’honorer… ou ce sourire nous narguant en la prenant virilement… et je suis d’accord : il faut vraiment avoir quelque obligation ou être loin pour ne pas venir en profiter encore, et encore, et encore…
      Je penserai bien à toi ce vendredi ma jolie putainfirmière… et je suis sûr que je ne serai pas le seul…

      • couplibertin37 Reply

        Ah Jérémy,…..je suis la première à regretter de ne pas pouvoir t’offrir ma bouche gourmande cette fois-ci….Je me serais fait bien vue à 4 pattes devant toi…à attendre et à me demander à quelle sauce tu m’aurais mangée….Je reviendrais…donc ce sera pour une autre fois…
        Patricia

    • couplibertin37 Reply

      Patrick,
      je suis ravie de t’avoir donné envie de revenir me donner le fruit de ton plaisir..j’aime tellement ça!!!…Je vais m’appliquer à laisser de bons souvenirs à ceux qui seront présents ce vendredi et te retrouverais avec plaisir lors d’un de mes prochains passages à la Factory.
      Patricia

      • patrick75 Reply

        En septembre je serai ravi de pouvoir te donner le fruit de mon plaisir surtout avec ton joli sourire . A BIENTOT

        • couplibertin37 Reply

          Le problème (ou pas!) avec la Factory, c’est qu’on y prend vite goût…du coup y’a de fortes chances que je vienne y faire un tour en septembre et je serais donc ravie de t’y croiser à nouveau et de me délecter de ces instants jouissifs.
          Patricia

          • Sacha

            Cher Patricia,
            J’espère que tes vacances se passent bien et que tu te ressources. J’ai l’impression que nombre d’admirateurs attendent ton retour sur Paris et j’espère pouvoir faire ta connaissance.

  • lucien Reply

    Comment lire un tel texte sans reprendre un pass navigo? Miss P travail pour réseaux ferrés de france?
    En tout cas quel pied ce texte. Incendiraire, sulfureux, provocant.’un feu vient de s’allumer en moi’ et il n’y qu’ entre vos lèvres que je pourrais l’éteindre chère Patricia

    • couplibertin37 Reply

      je ne travaille pas pour les réseaux ferrés de France, je ne suis pas non plus pompier…pourtant je devrais pouvoir sans problème éteindre ton feu entre mes lèvres…toutes mes lèvres…et avec application!
      Patricia

  • Couplibertin37 Reply

    Tout dépend de la situation. …de l’esprit. ..de l’excitation. ..des participants….du hard rapide ou un échange qui dure. ..lentement. .profondément. …
    A chaque situation le plaisir reste au centre des intérêts de chacun !
    Patricia

  • Couplibertin37 Reply

    Quel dommage!j’aurais pris un plaisir certain à t’offrir mon plus beau sourire au moment où tu me remplirais la bouche…une autre fois…

    • Steph75 Reply

      J’ai un petit scénario en cours que je vais publier pour Bukkake Girl… En espérant que tu y trouve définitivement de quoi passer au reel…

      • couplibertin37 Reply

        pas besoin de ça pour avoir envie de passer au réel, ..j’en ai déjà très très envie…alors avec plaisir une autre fois!
        Patricia

        • steph75 Reply

          Je te réserve ma plus belle érection, ma belle. Je vois bien ça à la sauvette, dans un petit motel parisien, et chacun repart de son côté, l’entre jambe encore toute chaude… Ca va être difficile d’attendre…

          • couplibertin37

            j’aime beaucoup faire visiter ma chambre d’hôtel quand je suis en formation…j’aime aussi beaucoup voir la tête du réceptionniste….
            L’attente ne rendra que meilleur cet instant prometteur.
            Patricia

  • patrick75 Reply

    un récit improbable , une intimité partagée cela me donne envie de venir te prendre en douceur pendant que tu masturbes d’autres hommes . la lenteur de la scène fait que tu aimes sans doute recevoir sans te presser .

  • Chris Reply

    lire un tel récit émoustille et laisse partir l’imagination dans un voyage aussi agréable que celui qui est décrit. j’aimerais tant me laisser aller dans votre intimité, un appel ouvert, une respiration expirant le plaisir profond…

    • couplibertin37 Reply

      Il est vrai que je me suis réveillée ce matin là très très humide et fatiguée d’avoir vécu une aussi intense aventure durant mon sommeil…
      Patricia

      • Chris Reply

        Mais je suis certain que ce matin la tu t’es réveillée sous les ospices de la jouissance, ce qui fut mon cas…
        Un prochain round à venir…?

  • Steph75 Reply

    Malheureusement pas possible ce vendredi. Mais j’espère que j’aurai rapidement l’occasion de t’asperger de ma semence.

  • Steph75 Reply

    Décidément, qu’il fait bon voyager sur les lignes ferrées ma chère Patricia ! J’ai adoré et à mon tour, aurais aimé partager ce voyage entre tes cuisses… Steph

    • couplibertin37 Reply

      j’aime ton état d’esprit…et je passerai volontiers du virtuel au réel quand l’occasion se présentera. D’ailleurs je vais très certainement monter faire un tour à la capitale ce vendredi pour m’en remettre au savoir faire de quelques parisiens vicieux à la Factory…
      Alors viens donc!
      Patricia

  • JEREMY_k Reply

    Une Patricia… et qui aime le thé…
    Ça, c’est un indice…
    Je regrette déjà mes quelques jours de vacances loin du métro parisien…

    • couplibertin37 Reply

      « perspicacité » est à rajouter à la liste de tes qualités….du rêve à la réalité il n’y a parfois qu’un pas …
      A bientôt.
      Patricia

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