Le compte-rendu de Marina

Bravo à tous les participants pour le premier gang bang de Marina ayant eu lieu Samedi dernier après midi.

Merci Ă  tous ceux qui ont permis que cette pluralitĂ© ait pu avoir lieu et un grand merci Ă  Marina pour sa confiance. J’espère vous revoir très bientĂ´t madame.

Z.

Bonne lecture :

Ce matin, j’anticipais les pires difficultĂ©s au moment de reprendre le travail après ce week-end de break, mais il n’en fut rien.
Au contraire, apaisĂ©e et  concentrĂ©e, j’ai enchainé  les rendez vous et rĂ©unions avec aisance.
Les compliments de mes collègues sur mon Ă©tat de forme  ont plu. Je les accueille avec le sourire et j’Ă©voque les vertus du massage pour se dĂ©tendre. S’ils savaient de quel massage il s’agit !
Mais non, ils n’en sauront rien. Je garde pour moi le secret de cette parenthèse enchantĂ©e, un samedi après midi, porte de Bagnolet
48 heures plus tĂ´t , Ă  17 h un samedi.
J’ai donc pris contact avec Z  2 semaines plus tĂ´t après quelques sĂ©ances de navigation coquines, qui, de fil en aiguille, m’avaient amenĂ©e sur son site. Stupeur, il existe donc quelqu’un Ă  Paris qui rĂ©alise les fantasmes des femmes, sur demande, dans un lieu dĂ©diĂ© ! Je sais pertinemment qu’il s’agit aussi ( surtout) d’un fantasme masculin .. mais d’après ce que je comprends de la philosophie du lieu et de son propriĂ©taire,  ce sont bien  les dĂ©sirs des femmes qui sont d’abord pris en compte. Parfait pour moi , qui ressent encore quelques rĂ©ticences Ă  l’idĂ©e de franchir le pas.
Pendant 2 semaines, je me nourris des rĂ©cits du blog, attentive au moindre dĂ©tail. Et c’est donc dans un Ă©tat d’excitation terrible que j’aborde le rendez vous fixĂ© ce samedi.
L’excitation confinerait mĂŞme Ă  l’angoisse, si mon complice n’Ă©tait pas lĂ  pour me rassurer , et partager avec moi les dĂ©lices de l’attente, ainsi qu’un verre de martini qui achève d’effacer mes craintes.
Le lieu de dĂ©bauche est enfin en ligne de mire. Première excitation lorsque au tĂ©lĂ©phone j’entends Z  dire aux « gars » de descendre. Les bruits de chaise me font penser qu’il ne leur faut pas plus d’une seconde pour obĂ©ir.. Ils m’attendent donc !
Enfin,  nous voici accueillis avec sourire et convivialitĂ© par le Maitre des lieux. Nul doute qu’il sait y faire pour mettre Ă  l’aise celles qui osent venir jusqu’Ă  son antre.
Le lieu , qui est exactement celui que j’attendais/espĂ©rais.. est parfait, propre, bien agencé  et  mis en valeur par des jeux de lumières et une bande-son dont je regretterai plus tard de ne pas avoir pris les rĂ©fĂ©rences.
Mes ultimes prĂ©paratifs se dĂ©roulent dans une certaines nervositĂ©. Je rĂ©alise combien mes hĂ©sitations en matière de lingerie Ă©taient vaines…. après tout , dans 5 minutes, celle ci sera Ă  terre..( de fait; je rĂ©ussirai Ă  garder Bas et serre Taille pendant toute la sĂ©ance, mais ils finiront littĂ©ralement trempĂ©s de cyprine).
La descente des marches est magique. Toucher la chaine qui les borde est érotique en soit. Cela me rappelle des récits que des femmes, souvent des soumises, ont laissé sur le blog.
Me voici au milieu de l’arène,  et après quelques minutes de caresses pour se mettre Ă  l’aise, la chaleur monte très vite d’un cran.
Quelques ébats sur un premier lit, puis on me déplace sur un second pour la première scène de cette pièce en 2 actes : le premier sur les lits, le second à être » utilisée » sur les différentes attractions de la Factory.
Je ne saurais rĂ©sumer la première phase…trop de( belles) queues, trop d’actions, trop de positions , trop de combinaisons pour pouvoir se les rappeler.. Souvenir d’une  double pĂ©nĂ©tration très rĂ©ussie. L’homme qui Ă©tait sous moi, positionnĂ© dans  mon vagin Ă©tait souriant et semblait heureux d’ ĂŞtre lĂ .. parfait!
Et puis une petite pause.. vraiment nécessaire pour s »hydrater ( au champagne) et tenir le rythme..
On passe alors aux « attractions de la Factory », lesquelles sont toutes plus excitantes les unes que les autres. Celle oĂą je ne voyais pas les hommes est peut ĂŞtre ma prĂ©fĂ©rĂ©e.. Ă  moins que cela ne soit le chevaleret…
Comme un bouquet final, une  dernière jouissance en fontaine , alors que j’Ă©tais debout, essayant la croix de Saint AndrĂ©, est venue achever ce marathon de plaisir…
J’aurais voulu dĂ©crire tout cela de manière plus prĂ©cise mais j’en suis incapable… cette heure et demi de plaisir a Ă©tĂ© comme un moment de transe. Je suis montĂ©e très haut …j’ai joui.. combien de fois.. 20? 30 fois? J’ai criĂ©, hurlĂ© sans limite et c’Ă©tait bon de pouvoir le faire sans craindre d’effrayer le voisinage ou de susciter les commentaires ironiques de publics non avertis que l’on trouve parfois en club ( je prĂ©sente quand mĂŞme toutes mes excuses aux oreilles qui en ont souffert.. ).
Merci Ă  toute l’Ă©quipe de votre accueil et de votre prĂ©sence attentionnĂ©e tout au long de cette partie de plaisir ( très rassurant d’apercevoir de temps Ă  autre le sourire bienveillant de Charlie, se tenant Ă  distance de la mĂŞlĂ©e, mais toujours prĂ©sent).
Merci biensĂ»r aux 6 hommes prĂ©sents ce soir lĂ  qui ont vaillamment affrontĂ©s l’orage et les inondations de mon plaisir. Votre endurance m’enchante ! Je ne cite aucun d’entre eux ici car je crains de confondre les prĂ©noms, d’oublier quelqu’un et de vexer.. ce sera donc un merci Ă  tous !
Bien Ă©videmment, merci Ă  mon complice sans qui ….-:)
Et enfin, merci très chaleureux  Ă  Z de permettre cela….c’Ă©tait parfait !

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