Eve de Candaulie fait un compte rendu

Vous pourrez trouver un tas d’autres articles d’Eve sur son site :¬†EVE De CANDAULIE

J’ai eu le ¬†plaisir de recevoir pour le lancement de son livre, Eve de Candaulie, accompagn√©e de ch√©ri. Un homme √† l’esprit tr√®s tr√®s ouvert.

Voici leur compte rendu, que vous trouverez également dans le magazine Union (équipe sympathique que je salue au passage) de ce mois de Février.

Nos d√ģners gastronomiques sont en effet plein de surprises.

Amitiés à toutes et à tous.

Z.

¬ę¬†Fondant au tr√©buchet accompagn√© de sa gorg√©e de sperme

 

Les flashs nous aveuglent un peu. Je sens qu’√† chacun d’entre eux j’augmente l’amplitude et la force de mes mouvements. Finalement √ßa doit m’exciter autant que certains amants d’√™tre pris en photo. C’est que je n’ai pas l’habitude. Et j’ai envie de jouir. ¬†Cela va devenir le supplice m√™me. Attention un doux supplice ne vous y trompez pas. Mais g√©n√©ralement, apr√®s une soir√©e, je me ¬ę¬†d√©verse¬†¬Ľ rapidement, je n’ai pas trop de retenue √† avoir. G√©n√©ralement il n’y a personne avec un appareil photo braqu√© sur moi. G√©n√©ralement c’est m√™me moi qui tiens l’appareil, et g√©n√©ralement il n’y a que mon appareil, alors que l√† il sont deux √† faire entendre le bruit de leur machine √† imprimer la lumi√®re. Parce que g√©n√©ralement ce n’est pas moi, le mari, qui suis en train de la baiser dans ce genre de soir√©e, tout simplement. C’est une exception. Et c’est ind√©cent. Parce que l√† sous le regard des deux photographes et des quelques personnes de passage dans la pi√®ce, je prends sur un tr√©buchet de soumission ma femme, entre acte amoureux et purement sexuel. Parce que l√†, les cuisses √©cart√©es, les fesses relev√©es, elle est offerte √† ma queue et aux yeux convoiteurs, et je l’imagine avoir envie de jouir. De jouir. Comme moi. Elle me sent violent √† l’int√©rieur aussi bien qu’√† l’ext√©rieur lorsque je me laisse aller √† la fesser. Il faut toujours se m√©fier d’un petit mari cocu qui s’√©veille ! lol

 

Tout √† l’heur, elle ne ma fera pas de compte rendu pour une fois, puisque je suis tout aussi acteur qu’elle. Elle ne se glissera pas dans les draps en rentrant pendant que je dors comme elle le fait apr√®s chaque infid√©lit√©, pour se coller contre moi et me murmurer √† l’oreille tout ce qu’il s’est pass√© durant la soir√©e alors que j’√©tais √† la maison √† m’imaginer ce qu’elle faisait et avec qui, tout ce qu’elle a ¬ę¬†du¬†¬Ľ subir. Et je ne me lib√®rerais pas pendant qu’elle me masturbe en m’avouant que je ne peux pas la p√©n√©trer tellement son corps n’en peut plus d’avoir √©t√© utilis√© par trois, quatre, cinq hommes ? Elle ne sait plus √† vrai dire. Elle a arr√™t√© de compter apr√®s la troisi√®me √©jaculation faciale, n’√©coutant plus que son plaisir venant des coups de queues de ses partenaires, s’abandonnant totalement √† leur volont√© de l’utiliser comme leur ¬ę¬†bonne petite pute¬†¬Ľ dixit dans le texte.

 

Mais alors si elle ne me fait pas de compte rendu, √† qui va-t-elle le faire ? A son nouvel amant qui exige d’elle de tout savoir lorsque ce n’est pas lui qui d√©sormais l’accompagne dans ces sorties libertines. Cependant son amant il ne se masturbera pas, il la baisera ou lui fera l’amour, c’est selon. Du coup, √ßa me manque que personne ne se branle alors qu’elle rentre d’une soir√©e r√©ussie. Alors je pense √† vous, lecteurs et ¬ę¬†animateurs¬†¬Ľ du blog Gangbangshards.com. Je ne sais pas si vous vous aurez la queue √† la main pendant que vous me lirez, mais je me dis que c’est gr√Ęce √† vous, si la soir√©e a √©t√© celle-ci, que vous ayez √©t√© pr√©sents ou non parce que finalement c’est un √©tat d’esprit, un tout qui permet √† chacun et √† chacune d’assouvir ses fantasmes. Une ESSENCE. Voil√† que je me mets √† dire des gros mots. lol

Alors… alors je me mets au clavier, pour vous √©crire, et vous dire…

 

… qu’en arrivant au Ch√Ęteau, elle √©tait l√©g√®rement anxieuse. La soir√©e organis√©e par Z. avait pour th√®me et pr√©texte la sortie de son livre sur sa vie libertine (¬ę¬†Mon mari est un homme formidable, et puis apr√®s…¬†¬Ľ Eve de Candaulie, en vente √† La Musardine, aussi bien √† la librairie que sur internet, au cas o√Ļ vous voudriez faire un beau cadeau, culturel en plus, pendant ces p√©riodes de f√™tes). Un d√ģner gastronomique libertin. Nous avions d√©j√† particip√© √† l’une de ces pr√©c√©dentes sessions, et l’ambiance, l’atmosph√®re se diff√©renciant de d’habitude, avec ma femme nous avions dit ¬ę¬†Oui¬†¬Ľ √† Z. lorsqu’il nous avait faite cette proposition. Les photos parlant d’elles m√™mes, je vous laisse vous impr√©gner du d√©cor plus que je n’ai envie de le faire. Vous allez me trouver ¬ę¬†cavalier¬†¬Ľ (d’autant que j’aime √ßa moi les chevauch√©es et elle √™tre bien mont√©e), mais c’est soit la description des lieux de l’installation du d√©cor, soit je vous raconte comment √ßa coulait entre ses cuisses lorsque la soubrette de la soir√©e charg√©e de faire le service s’est retrouv√©e √† quatre patte devant elle dans le couloir. Voil√† on est bien tous d’accord ! lol

 

Hors donc, entre deux petites s√©ances de d√©dicace pour son livre (je tiens d’ailleurs √† remercier tous ses lecteurs et bibliophiles d’un soir qui ont jou√© le jeu, l’ont encourag√©e motiv√©e et fait √©crire en premi√®re page des choses qui pourraient choquer m√™me sur ce site) lorsque le diner se d√©roulait sur des airs de harpe et de guitare, elle a enfin pu avoir √† ses pieds la splendide soubrette Jade, se d√©hanchant comme elle le pouvait √† quatre pattes faisant bouger son magnifique cul gain√© d’un non moins tr√®s classe porte-jarretelles. La fr√īlant de son pied, l’emp√™chant expr√®s de passer, pour qu’elle force le passage et se frotte √† ses jambes, elle en profitait pour lui ass√©ner quelques claques sur ses fesses qui ne demandaient que cela. M√™me si c’√©tait trop court, et que depuis lors elle ne pense qu’√† se retrouver avec elle pour lui faire subir les pires injustices (les justes punitions elle les laisse aux romans aux couleurs grises, pr√©f√©rant la vivacit√© des couleurs rouges issue de la punition pour son existence propre), je la voyais qui se contorsionnait sous les mains baladeuses des participants, elle devait sentir entre mes cuisses la douceur de la mont√©e de l’excitation. Contente de trouver alors refuge sur quelques genoux accueillants de fans √† qui il fallait d√©dicacer son bouquin, elle laissait leurs mains s’entremettre entre ses jambes et la caresser, voire lui introduire un deux trois doigts pour la soulager quelque peu. Au passage suivant de la soubrette se dandinant comme une petite chienne √† qui les fesses ne sont pas assez rouges, elle en profitait pour se mettre debout, √©carter les jambes et la faire l√©cher ses cuisses et sa chatte. La connaissant, je suis certain qu’elle devait regretter de ne pas voir de laisse accrocher √† son collier pour l’obliger √† se contorsionner √† genoux, √† s’accrocher √† ses bas, √† lui laper le clitoris jusqu’√† ce que sa bouche soit pleine d’elle. Ce n’est que partie remise, elle l’esp√®re, qu’elle le sache.

 

Si moi je n’ai pu profiter de tous ses services, d’autres ont pu s’apercevoir qu’elle ne savait pas que passer les plats et servir √† boire, puisque tout juste avant les desserts la petite soubrette nous est revenue la frimousse joliment d√©cor√©e d’un autre dessert dont elle venait de se d√©lecter. Du fait qu’elle servait avec son visage macul√© de sperme, je voyais que les genoux sur lesquels ma femme s’ assoyait pour terminer ou recommencer ses discussions √† propos du roman de sa vie libertine, √©taient d√©sormais aur√©ol√©s d’une belle grosseur √† l’entournure. Co√Įncidence ? Elle ne faisait pas alors que serrer des mains pour remercier ses lecteurs. Elle en profitait pour se frotter √† leur queue, faisant mine de s’empaler, √©cartant les fesses pour mieux sentir ce qu’ils avaient √† offrir, et mieux faire sentir la chair accueillante de son cul.

 

Certains lui empoignaient les seins, jouaient avec ses t√©tons, et d’autres r√©pondaient √† ses frottements par un agrippement √† ses hanches pour simuler la p√©n√©tration, voire osaient lui √©carter les cuisses pour avoir son sexe assez ouvert dans le but d’y glisser des doigts qui ressortaient humides et tremp√©s de son excitation.

 

L√† encore, si personne n’a respect√© la biens√©ance et demand√© s’il pouvait sortir de table (les conventions ne sont plus ce qu’elles √©taient !), je n’ai pas saisi tout l’encha√ģnement de la mont√©e dans les √©tages pour passer aux choses bruyantes. Nous nous sommes faits accaparer par un, puis deux photographes, demandant √† ma femme de poser entour√©e de son mari et de son plus bel et meilleur amant black. Elle s’est retrouv√©e peu √† peu d√©nud√©e, abus√©e, les seins et les t√©tines l√©ch√©s ou tortur√©s, les fesses stri√©es, la chatte √©cart√©e et p√©n√©tr√©e, le cou les bras les poignets enserr√©s et maintenus pour que son corps soit livr√© √† nos mains et √† l’objectif, son corps en un mot comme en cent utilis√© √©lectris√© et abandonn√©.

 

Du salon nous avons poursuivi la s√©ance jusque dans les cuisines du ch√Ęteau, d’encha√ģnements en excitation, elle s’est retrouv√©e totalement nue, les cuisses totalement ouvertes, la chatte mouill√©e pour s’offrir √† la vue du photographe qui l’a install√© sur la machine √† laver, avant que l’on improvise une s√©ance plut√īt ¬ę¬†candauliste¬†¬Ľ ou son amant black la prenait en ma pr√©sence, moi le mari qui jouais le bon petit cocu que je sais √™tre pour r√©aliser un beau photo-reportage !

 

Changeant pour sa part maintes fois de tenue pour diversifier les prises de vue, nous avons alors explor√© les √©tages, et trouv√© cette pi√®ce plus intime et tamis√©e dans laquelle se trouvait cet objet d’excitation qu’est le chevalet ou tr√©buchet de soumission.

Apr√®s quelques clich√©s pos√©s, et alors qu’elle √©tait install√©e d√©sormais sur le tr√©buchet, les coudes et les genoux sur le rev√™tement confortable de l’objet, le dos naturellement cambr√© par l’agencement du tr√©buchet, le cul relev√© et les cuisses bien √©cart√©es offrant sa chatte compl√®tement ouverte √† la vue et √† la p√©n√©tration de tous, je n’ai pas pu r√©sister et l’ai p√©n√©tr√© pour que l’on profite de ce moment, que l’on ext√©riorise notre charge sexuelle.

C’est pendant ce temps l√†, alors que je la prenais naturellement, que l’ind√©cence de la situation n’avait d’√©gale que celle du regard des photographes qui ne disaient plus rien sinon en s’exprimant √† travers le cliquetis de leur appareil, que les flashent faisaient redoubler l’intensit√© de ma p√©n√©tration.

 

C’est √† ce moment l√† que je me suis dit que nous avions bien fait de dire ¬ę¬†Oui¬†¬Ľ √† Z., pour que ma femme se fasse croquer sur ce tr√©buchet et qu’elle reprenne bien une bonne gorg√©e de sperme de son amant dans les jours √† venir.

Finalement, ces diners, √ßa donne l’eau √† la bouche…

 

Bien à vous,

la mari d’Eve de Candaulie

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