Compte-Rendu d’un kidnapping

Kidnappée à Montmartre

Cette semaine-là, P. suit une formation professionnelle sur Paris. Loin de son amoureux, son envie est vorace. Elle dévorerait littéralement le moindre mâle assez audacieux ou courageux pour lui déballer sa queue dressée. Car pour satisfaire notre pulpeuse libertine, le mot clé est « beaucoup ». Beaucoup de charme, beaucoup d’originalité, beaucoup de surprise, beaucoup de bites. Et cela, l’ami Z. le sait fort bien. C’est pour cela qu’il a organisé cette jolie surprise pour notre coquine affamée, en cette belle soirée de juin. Surprise à laquelle j’ai eu la chance et la joie de participer.

Le piège est posé. La complicité du mari joue en notre faveur. Rendez-vous est pris dans un lieu très fréquenté : place des Abbesses, dans le quartier de Montmartre. Notre van, loué pour l’occasion – Z. ne compte pas à la dépense pour satisfaire ses amis -, attend bien sagement, garé sur le bord du trottoir, face à l’église. Nous nous tenons prêts à agir, animés par un mélange subtil d’excitation et d’impatience, ne sachant guère trop comment anticiper la suite des évènements. Nous, c’est J., un complice de confiance à l’imagination et la perversité débordantes, E., venu pour filmer la scène afin de permettre à la dame de conserver un souvenir de ce plan mémorable, et moi-même, votre narrateur préféré. Z. se tient, lui, à deux pas de là, devant l’église, servant d’appât pour notre coquine, qui est sensée le rejoindre pour boire un verre. Tous, nous gardons un œil attentif sur la sortie du métro, d’où devrait émerger notre cible prochainement. Nos mains sont moites, les cagoules autour de notre tête, prêtes à être déroulées sur nos visages en quelques secondes, nous font suer. La caméra paraît, elle aussi, prête à l’action. Son propriétaire transpire déjà.

L’attente devient cruelle. La belle prend son temps. Ce qui accroit considérablement notre envie d’elle, en fait. « En sept secondes, c’est bouclé », précise J., pourtant aussi novice que moi en la matière. Je me demande bien comment il visualise la scène dans sa tête pour se permettre pareille certitude. « Merde, la voilà ! », lance-t-il soudain en tournant la tête. P. déboule donc bien sur la place, mais par le mauvais côté ! « Elle a dû passer par son hôtel », précise Z., « planquez-vous, je vais l’attirer sur le trottoir ». Un bref coup de fil plus tard, et voilà notre jolie salope, vêtue d’un ensemble printanier noir et blanc, embrassant innocemment son ami pour le saluer. « On y va », j’entends. Donc, on y va.

La scène ne dure, en effet, qu’une poignée de secondes. Premier arrivé, je me glisse souplement derrière les deux amis en me penchant pour attraper les jambes de notre victime. Un mouvement de jupe protestataire me gratifie d’une vision furtive de sa chatte, nue, dans tous les sens du terme. J. l’attrape par le buste, l’enserrant entre ses deux bras. Elle crie. Nous la soulevons. Elle rit. « Mais qu’est-ce que c’est ? Non ! Qu’est-ce que vous faites ?! » Elle hurle. La porte latérale du van s’ouvre. Nous la jetons sur le matelas posé à l’intérieur. Nous montons à sa suite. La porte claque. Dans la cabine du conducteur, isolée de notre coin câlin improvisé, Z. démarre et notre baisomobile se met en route.

Maintenue, tant bien que mal, allongée sur le matelas, P. oscille entre le rire et le fantasme. Alors que nous nous efforçons à lui lier les poignets et les chevilles – car la garce se débat comme la diablesse qu’elle est – elle nous insulte, de plus en plus sincèrement, comme si le rôle de la victime prenait corps en elle. Comme si elle réalisait, petit à petit, qu’elle était vraiment à notre merci. Je suis en charge des jambes, qu’elle balance en espérant des coups.  « Laisse-toi faire, salope, de toute façon, tu vas y passer ».  Vite, nous parvenons à la maintenir sur le ventre, et à lui attacher les mains dans le dos. Nous échangeons nos places, et j’entreprends de lui maintenir la tête et le buste. J. soulève sa jupe sans ménagement et commence à lui tâter le cul, une croupe ronde et gourmande que la chienne sert aussi fort que les cuisses pour ne pas se laisser faire. Il la fesse, prenant sa voix la plus reptilienne et perverse possible :

« Alors, comme ça, on veut pas se laisser faire ? Pourtant, on est bien excitée, là, petite salope.

-Non, laissez-moi. Je vous en prie.

-Ta gueule et écarte », ma voix se fait volontairement plus caverneuse, pour contraster avec celle de mon complice.

Ce dernier parvient à bien lui écarter les jambes, ouvrant ainsi sa croupe sous le projo de la caméra, faisant bailler sa raie pour nous dévoiler sa fente rose et humide et son anus, bien dilaté, qui se contracte par intermittence. Toujours en bloquant fermement ses jambes, il se met à la doigter vigoureusement, s’immisçant brusquement dans sa cramouille ruisselante et son anneau ouvert. P. gémit, hurle, insulte,  tente plus que jamais de s’échapper de nos prises, le tout ponctué de « Oui, c’est bon » et de « Prends-moi, oui »  encourageant. Elle penche la tête pour gober mes doigts qui lui tiennent la tête. « Comme ça, te faire ouvrir la chatte et le cul te suffit pas, il t’en faut dans la bouche aussi ?

-Non, je ne veux … hum… oui… non… non !

-Tiens, tu vas en bouffer de la bite, si c’est ce que tu veux, putain ! »

Je déballe ma queue, dure et gorgée, et n’ai même pas le temps de l’approcher de sa bouche qu’elle l’avale déjà pour de bon. Elle me pompe, m’aspire vigoureusement. Comme si elle voulait déjà que j’inonde sa gueule de foutre. Ce faisant, elle me lance des regards de chatte, comme pour me mettre au défi.

E. et son œil électronique n’en loupent pas une. La torche promène sa lumière blanche et crue sur toute la scène, ajoutant à l’ambiance déjà nue et perverse. J. broute la garce avec faim, tout en la doigtant. Celle-ci m’avale jusqu’à la glotte en pompant dur. Pourtant, tout est un combat. Entre elle qui se tend, frétille, tape et se démène, la chaleur étouffante de la cabine, sans ventilation, et l’embardée du véhicule qui brusquement cahote, bondit, freine ou repart en trombe, nous suons abondamment et essuyons tant bien que mal le moindre choc contre la carlingue. J. retourne la belle, lui maintenant les jambes écartées. J’en profite pour me pencher enfin sur sa fente, gonflée, écartelée et suintante. E. s’amuse aussi à la tripoter, le sein, la fesse… Je commence à astiquer sa chatte vaillamment. Elle se tord et gémit. « Non, s’il vous plaît », mais ses yeux et son sexe hurlent le contraire.

J’enfile une capote et me place entre ses cuisses maintenues tant bien que mal par mes acolytes. Puis je rentre en elle, d’un coup, d’un seul. Elle hurle et miaule d’aise. Je la lime sans ménagement, tentant tant bien que mal de tenir ses jambes et d’esquiver les coups de genoux. Plus je la laboure, la fourre comme un sac, plus elle aboie son plaisir, plus elle se débat. Soudain, par je ne sais quel coup du sort, la voilà libre. Le corps-à-corps est encore plus physique. Une lutte s’engage. Se battre, s’y accrocher, accompagner le moindre de ses mouvements pour continuer à la baiser. Toutes les positions y passent. La voilà qui pompe l’un de mes camarades pendant que je la fourre à quatre pattes. La voilà qui me branle pendant que je la maintiens sur le dos afin de permettre à un autre de la culbuter. Le tout dans un chaos de corps, de cris, d’injures, de sexes et de foutre.

Mais voilà que le van s’arrête, enfin. Z. descend, ouvre la portière pour laisser un grand courant d’air frais et salvateur emplir la cabine et rafraîchir nos corps endoloris. Nous nous allongeons, rions.

« Alors, ma belle, c’était bien, ton premier viol ?

-Espèce de salaud ! – elle le frappe – C’était super ! ». Elle accepte sa main, galante, qui l’aide à descendre du véhicule. Elle réajuste sa robe et paraît flotter, encore saoulée par la jouissance.

« Et bien ce n’était que l’apéritif, attends de voir ce qui t’attend au donjon, là, en bas… »

Le reste de la soirée se révèlera tout aussi bouillonnant pour notre belle chienne. Dix hommes rien que pour elle, dans une gang-bang des plus brûlants. Baisée par tous les trous, elle n’aura qu’une seule idée en tête : nous faire tous jouir dans sa bouche. Et elle y parviendra ! Plusieurs heures et autant de bonnes gorgées de sperme plus tard, après avoir essuyé et vidé le moindre mâle présent, elle rentrera à son hôtel tôt dans la matinée, fourbue mais ravie. Seulement, connaissant l’animal, je doute fortement qu’elle sera, alors, rassasiée…

Certes, nous l’avons kidnappée, attachée, palpée, malmenée, tournée, retournée, passée de main en main, de bite en bite, fourrée, limée, bourrée, engorgée… Mais j’en suis encore à me demander qui, dans cette affaire, était réellement une victime …

 

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