My First Gang-Bang

 

Ce gang-bang je l’avais rêvé, je me l’étais déjà imaginé des centaines de fois, je l’avais attendu depuis longtemps mais mon Maître n’avait pas encore souhaité me l’offrir, la soumission sexuelle n’étant pas le cœur de Ses pratiques, Il ne le ferait que lorsqu’Il en ressentirait l’envie ou lorsque mon comportement Lui aurait semblé assez digne pour accéder à mon envie d’être livrée à plusieurs hommes pour un gang-bang hard sous Sa direction bienveillante.

 

En début d’année 2019 mon fantasme allait devenir réalité… Quand la possibilité de s’extraire de nos obligations familiales pour plusieurs jours s’est présentée, mon Maître contacta Z. pour programmer une date pour cet évènement. Tout devenait de plus en plus réel et l’impatience de vivre cette expérience hors norme laissait bientôt place à un stress difficilement dissimulable. Plus les jours s’écoulaient plus mon taux d’anxiété augmentait. Jusqu’à atteindre son apogée le jour J…

 

Nous y sommes. Vendredi 15 février. Plus les heures s’écoulent, plus mon stress devient palpable. Heureusement pour moi l’évènement est prévu à 15h, je n’aurai pas à tenir trop longtemps sous l’effet du cortisol. Et pourtant, les minutes s’égrènent si lentement que je crois que je ne vais pas y arriver. J’en viens même à me dire que je vais abdiquer. Mais non, bien sûr, jamais je n’oserais. Mon Maître me fait l’honneur de ce cadeau je dois prendre sur moi et mettre mes craintes de côté.

 

C’est le moment de monter en voiture. Fichue circulation parisienne !!! Des bouchons, des bouchons et encore des bouchons. Nous avons beau ĂŞtre partis plus d’une heure en avance, nous n’arriverons pas Ă  l’heure prĂ©vue au prĂ©alable avec Z. Cela accroĂ®t considĂ©rablement mon stress. Les douleurs dans mon ventre sont devenues omniprĂ©sentes. Mon cĹ“ur s’emballe, ma respiration est saccadĂ©e. Mon stress est Ă  son comble. J’en viens Ă  regretter d’avoir souhaitĂ© cette pluralitĂ©. J’ai peur de ne pas ĂŞtre Ă  la hauteur de ma prĂ©tention. Je me demande si je vais rĂ©ussir Ă  tenir le rythme. Si je ne vais pas ĂŞtre limitĂ©e physiquement. Si je vais rĂ©ussir Ă  honorer les cinq hommes qui se seront dĂ©placĂ©s pour moi. Ces pensĂ©es m’obnubilent et me font tourner la tĂŞte. La voiture continue de se frayer un chemin au milieu de la circulation sur fond de Rammstein. La pression est Ă  son comble. Mais nous finissons par arriver. Enfin. La temporalitĂ© n’est pas celle que j’aurais aimĂ©. Nous avons 20 min de retard sur l’heure prĂ©vue au dĂ©part. Z nous accueille avec une telle gentillesse et un tel sourire que j’aimerais ĂŞtre moins tendue pour ĂŞtre plus loquace et plus souriante. Mais le tonnerre gronde en moi. Ça crie, ça pleure, ça tremble. Je passe aux toilettes et j’entends quelques discussions lointaines entre mon MaĂ®tre et Z. Il donne Ses recommandations. Puis, c’est le moment de descendre dans ce lieu mythique parisien. Je foule les marches de la Factory. Mon cĹ“ur bat la chamade. ArrivĂ©e en bas, mon MaĂ®tre me noue un bandeau sur les yeux. Cela m’arrange, c’est plus simple ainsi. Il me guide jusqu’à ce que je pense ĂŞtre le milieu de la pièce. Un homme prĂ©sent reconnaĂ®t la guĂŞpière seins nus Maison Close dont je me suis vĂŞtue, cela me fait sourire et me dĂ©tend une seconde. Mon MaĂ®tre m’arrĂŞte et me prĂ©sente aux cinq mâles venus pour profiter de mon corps puis donne le top. Ils s’approchent de moi, me touchent, me palpent. Je sens des mains parcourir ma peau, mes seins, mes orifices. Fidèle Ă  mon Ă©ducation, je me tiens les bras croisĂ©s dans le dos, les jambes Ă©cartĂ©es. Je ne bouge pas. Je les sens s’affairer Ă  dĂ©couvrir mon corps. Puis les premiers ordres tombent. L’un me dit de le branler, je m’applique alors Ă  empoigner les deux queues qui se trouvent Ă  proximitĂ© immĂ©diate de mes mains. Mais cela ne durera pas longtemps car me voilĂ  très rapidement Ă  genoux pour honorer ces messieurs de ma bouche. Les queues s’enchainent, je tâche de m’appliquer au mieux. Je suce, j’engloutis. Certaines sont plus grosses que d’autres et rendent la tâche plus compliquĂ©e mais j’adore ça. Oui, vraiment, j’adore sucer et j’espère que cela se ressent. L’adrĂ©naline a laissĂ© place au cortisol et me voilĂ  partie dans les abĂ®mes de la soumission. BientĂ´t ils me demandent de me lever et de me mettre sur le lit. Je suis Ă  quatre pattes et on commence Ă  me prendre vigoureusement pendant que je continue de m’affairer Ă  sucer les queues qui dĂ©filent devant moi. Ils me bougent pour me positionner comme ils le souhaitent, je suis une petite poupĂ©e qui se laisse manipuler sans rien dire. Je reste concentrĂ©e sur ce que je fais alors qu’on passe Ă  tour de rĂ´le derrière moi pour me limer avec vigueur, tantĂ´t la chatte, tantĂ´t le cul. Certains me parlent, m’insultent, voire mĂŞme me posent des questions. Mais je ne rĂ©ponds pas. Mon MaĂ®tre ne m’en a pas donnĂ© l’ordre. Je reste concentrĂ©e sur ma tâche. Me voilĂ  dĂ©placĂ©e au-dessus d’un homme qui me demande de m’empaler sur lui, j’obĂ©is. Un autre vient se positionner derrière moi pour me sodomiser alors que je continue de sucer la queue qui se trouve juste devant ma bouche. Pleine. Remplie de queues et parfaitement soumise. Divin. Je ne saurais rĂ©ellement dĂ©tailler l’ordre correct de ce qui s’est dĂ©roulĂ© tant je suis partie dans ma bulle. Mon bandeau m’a Ă©tĂ© retirĂ©, je suis dans une nouvelle position. Sur le dos, les queues entrent et sortent de ma chatte, pendant que j’ouvre grand la bouche encore et encore, la tĂŞte renversĂ©e en arrière pour qu’ils puissent me baiser la gorge Ă  tour de rĂ´le. Et ils y vont franchement. Mes yeux coulent, ma bouche aussi, je dĂ©gouline de fluide en tout genre. Que j’aime cette sensation de ne plus ĂŞtre qu’un objet de plaisir auquel on ne prĂŞte pas attention. Petite poupĂ©e de chair mallĂ©able et baisable Ă  outrance. DĂ©cadente Ă  souhait. On me demande ensuite de changer de place et me conduit sur un banc Ă  fessĂ©es, matĂ©riel que je connais très bien mais pas pour la mĂŞme utilisation. Je suis Ă  cheval sur le banc et les hommes dĂ©filent entre mes cuisses et devant ma bouche. Je me fais littĂ©ralement dĂ©foncer, en vaginal, en anal. Ils prennent ce qu’ils ont envie prendre de moi et le rythme auquel ils me soumettent commence Ă  devenir plus intĂ©ressant. Je peine Ă  honorer la queue qui est devant moi tant je me fais prendre avec ferveur. L’un demande Ă  mon MaĂ®tre juste Ă  cĂ´tĂ© s’il s’agit d’une punition ou d’une rĂ©compense pour moi. Il lui rĂ©pond qu’il s’agit d’une rĂ©compense. Alors que je me fais prendre telle une poupĂ©e dĂ©sarticulĂ©e, un homme me demande de remercier mon MaĂ®tre. Je crie un « merci MaĂ®tre » saccadĂ© au rythme des coups de boutoirs violents qui m’assaillent en mĂŞme temps. « Encore…! » m’assène l’homme. Je dois rĂ©pĂ©ter. « Merci Maitre ! ». Je suis dans un autre monde. Je cherche mon MaĂ®tre du regard et Il me sourit, cet instant est magique. Après m’être faite pilonner en bonne et due forme mon MaĂ®tre m’ordonne de me relever, j’obtempère. J’entends le claquement du fouet. ImmĂ©diatement mon cĹ“ur s’accĂ©lère. J’ai dĂ©jĂ  les fesses emplies de marques du aux sĂ©ances de la veille. Le fouet s’abat sur mon cul. Je crie. Puis, une deuxième fois. Je m’accroupie tant la douleur est vive. L’ordre tombe « Carla en place ! », j’essaie de me remettre le plus vite possible en position. Mon MaĂ®tre joue de Ses fouets sur ma croupe meurtrie. C’est dur. Je suis vraiment dans cet ailleurs de la soumission mais la douleur est saisissante. Après qu’Il se soit amusĂ© un peu Ă  me malmener me voilĂ  revenue Ă  ma position de dĂ©part, Ă  genoux au milieu de la pièce. C’est le temps du final… Les hommes se succèdent pour jouir dans ma bouche ou sur mes seins en fonction de leur envie. Leur queue se prĂ©sente Ă  moi l’une après l’autre, j’ai tantĂ´t la bouche grande ouverte et la langue bien tendue pour accueillir leur sperme, tantĂ´t le haut du corps bien cambrĂ© pour laisser ressortir ma poitrine. Je sens leur jouissance se dĂ©verser sur moi. Ça gicle, coule et dĂ©gouline de moi. DĂ©pravĂ©e. J’aime cette image de moi. SouillĂ©e, dĂ©coiffĂ©e et les yeux noirs de maquillage qui coule. Puis vient le temps des remerciements. Mon MaĂ®tre m’ordonne de remercier ces hommes comme il se doit et leur demande de se mettre en file indienne. Je sais ce qu’il me reste Ă  faire. Je m’approche d’eux Ă  quatre pattes et baise leurs pieds les uns après les autres. Puis je me retourne et me dirige vers mon vĂ©nĂ©rĂ© MaĂ®tre, je Lui baise le premier pied, Il m’écrase le haut du dos avec Son autre pied, que j’aime quand Il fait cela… A cet instant je peux ressentir tout le Lien qui nous unit si fortement, j’ai juste envie de me confondre en Lui tant je Lui suis reconnaissante de tous ces instants incroyables qu’Il m’offre. Je ressens toute Sa puissance avec la semelle de la chaussure qui Ă©crase mes omoplates. Puis, le deuxième pied. « Merci MaĂ®tre », ces mots ne sont pourtant pas suffisants pour Lui dire ma gratitude, c’est certain…

 

Je remercie Z pour l’organisation de cet évènement sans faille ainsi que les cinq hommes qui étaient présents et j’espère que j’ai su les satisfaire correctement.

 

Je remercie bien évidemment mon Maître pour ce cadeau incroyable et tant attendu qu’Il a bien voulu m’offrir. J’espère qu’un jour Il aura envie de me récompenser de nouveau ainsi, avec même plus d’hommes et plus de hard.

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