Dans mes soirées, tout le monde s’accorde à dire, et j’en suis le premier, que mes goûts en matière de musique festive sont plus que déplorables.

 

Entre les chansons à texte de Brel, Aznavour, Joey Starr (ntm, époque 1) et j’en passe et ma grande passion pour la musique arabo-andalouse, il est vrai que ces goûts ne m’aident pas à remplir nos pistes de danse qui n’attirent finalement que peu de monde..

Les coins dédiés à la luxure, eux par contre sont bondés… 

Finalement ça me va.

Bon, pourquoi cet article ?

Pour essayer de faire passer en douceur le fait que la soirée du 23 Mars prochain vient de se transformer. Elle sera finalement en petit format. 10 couples et 20 messieurs… Et je n’y serai pas présent non plus.

En effet, là j’assume parfaitement mon égoïsme.

Je m’explique.

Le samedi 23 Mars prochain, un grand concert de musique arabo-andalouse sera donné au centre culturel algérien.

Concert inratable pour tout passionné. Et je suis plus que passionné.

L’artiste en question : Nour-Eddine Saoudi, immense talent, ne vient que très très rarement en France pour s’y produire.

J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop :).

 

La soirée change donc aussi de thème et de configuration.

Ce sera la seconde soirée pour femmes spermophiles.

La première étant un succès indéniable, la plupart des participants ne demandent qu’à remettre le couvert.


Ps : pour le titre « Ziryab m’a tuer », je vous invite à lire la biographie du regretté Christian Poche : Ziryab, musicien andalous. Je tiens ce livre à la disposition de qui le souhaitera.

Vous trouverez aussi une biographie succinte de ce génie, père des noubas, du flamenco, et personnage très influent de la période lumineuse d’Al-Andalus.

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